Hublot : la marque présente ses futurs locaux et ses projets de développements
September 4, 2008
La maison horlogère suisse Hublot a célébré aujourdhui le « Bouquet » de chantier en présence de tous les acteurs qui y ont oeuvré et de la presse. Une cérémonie au cours de laquelle le PDG de la marque, Jean-Claude Biver, a présenté les futurs locaux et les projets de développement de la manufacture.
L’aménagement intérieur a commencé pour permettre l’installation des premières machines en février 2009.
La surface totale de 5′000 m2 répartis sur 6 niveaux (dont 2 en sous-sol) hébergera des ateliers d’usinage, d’assemblage, de complications et les départements administratifs et de Recherche & Développement. L’acquisition de nouvelles machines devrait permettre à Hublot d’intégrer les différentes étapes de production au sein de la manufacture.
« D’ici 2010, notre objectif est de produire 5.000 à 8.000 mouvements totalement manufacturés ici même, et d’arriver à une production de 20.000 mouvements d’ici 2012 ! En outre nous voulons aussi former de jeunes horlogers, que ce bâtiment soit un espace qui permette l’apprentissage et l’émulation d’énergies créatives ! », se réjouit Jean-Claude Biver.
Wyler Genève : chronométreur officiel du Dakar 2009
September 4, 2008
La maison horlogère Wyler Genève va assumer le rôle de chronométreur officiel du Dakar 2009 en Amérique du Sud dans le cadre d’un nouveau partenariat à long terme avec cette manifestation. La société va également produire la montre officielle du Dakar tout en tentant de contribuer « de manière significative à la réduction de l’impact environnemental du rallye ». C’est Stéphane Peterhansel, légende du Dakar, et nouvel ambassadeur de Wyler Genève, qui mettra à l’épreuve le chronographe antichoc de la marque sur les routes exigeantes d’Amérique du Sud.
Pour son 30ème anniversaire, le rallye africain met le cap… sur l’Amérique du Sud pour un défi de 9.000 km qui ira de la capitale argentine Buenos Aires à Valparaiso au Chili et retour, à l’assaut des Andes redoutables et du désert d’Atacama. Wyler Genève assurera le rôle de chronométreur officiel de cette 30ème édition du Dakar qui s’annonce pleine de promesses.
Pour la marque, cet évènement exceptionnel au retombées internationales, sera l’occasion de mettre en lumière son chronographe exclusif antichoc, qui a déjà résisté aux rigueurs du désert lors de l’expédition du centenaire du Paris-Beijing l’année dernière, dont la marque était également le sponsor.
Comme l’explique Bruno Grande, directeur général de Wyler Genève, « nous avons préféré présenter nos montres au travers de projets qui se concentrent sur le voyage comme un moyen plutôt qu’une fin en soi. L’anniversaire du Paris-Beijing de 2007 non seulement a prouvé que la même voiture pouvait toujours faire le même trajet 100 ans plus tard, mais a également mis l’accent sur les nombreux changements survenus sur les deux continents depuis lors. Plus récemment, nous avons admiré le Camino Real historique sur la côte ouest des États Unis à travers les yeux d’un photographe célèbre, ce qui nous a ouvert une autre perspective sur le voyage. Et aujourd’hui, avec le Dakar, nous nous associons à une manifestation qui rassemble cultures et aventuriers depuis 30 ans. C’est aussi, évidemment, le rallye le plus difficile du monde, et c’est donc la compétition idéale pour faire valoir la solidité de nos montres ».
Toutefois, comme la marque souhaite prendre en compte l’impact environnemental de toutes les actions qu’elle entreprend -elle est déjà certifiée CarbonNeutral (neutre en CO2)-, à l’occasion de son parrainage du Dakar, Wyler Genève va mettre en place un prix qui récompensera les efforts des participants, des organisateurs et de toute autre personne impliquée dans la course. « Ce premier prix Wyler Genève sera remis lors de l’édition 2010 du rallye et sera basé sur les résultats d’une étude scientifique de grande envergure du Dakar commandée par Wyler Genève » affirme la marque dans son communiqué.
Rappelons enfin que Paul Wyler, l’horloger qui a fondé la société, est à l’origine de nombreuses innovations visant à rendre les montres plus solides et plus résistantes, notamment le balancier Incaflex, qui est utilisé actuellement dans le chronographe édition limitée de la société, en hommage au génie de son fondateur.
Wyler Genève présentera les détails de sa montre officielle Dakar dans le courant de l’année, pour coïncider avec les premières conférences de presse officielles en Amérique du sud.
Par sa performance et son endurance phénoménales, sans lesquelles il n’aurait pas gagné le Dakar, et auxquelles il a ajouté une régularité remarquable en réitérant neuf fois, le Français Stéphane Peterhansel a acquis le statut de légende dans la confrérie du Dakar.
Il décroche sa première victoire sur deux roues, en roulant pour Yamaha, à l’âge de 25 ans et démarre ainsi une série victorieuse de 6 premières places en 8 éditions avec la même équipe, ce qui est inédit. En 1999, il opte pour le confort relatif de l’automobile, et fait rapidement son chemin jusqu’au sommet en gagnant trois des cinq dernières éditions avec Mitsubishi.
En cumulé, Peterhansel détient un tiers de toutes les victoires au Dakar sur une période qui, il le concède, représente « à peu près la moitié de mon existence. Mon premier Dakar et la première fois que j’ai goûté à l’Afrique en 1988, ça a été un grand choc, se rappelle-t-il, j’ai été immédiatement accro à cette course, si fascinante en terme de complexité, de difficulté et de rudesse. Depuis, le Dakar a eu une influence sur tous les aspects de ma vie professionnelle ».
Peterhansel va mettre à l’épreuve la nouvelle montre Dakar officielle de Wyler Genève lors du Dakar 2009. D’ici là, son chronographe Wyler Genève antichoc va l’accompagner lors des rallyes des Dakar Series.
Les victoires de Stéphane Peterhansel dans le Dakar
Moto
1991 (Yamaha)
1992 (Yamaha)
1993 (Yamaha)
1995 (Yamaha)
1997 (Yamaha)
1998 (Yamaha)
Auto
2004 (Mitsubishi)
2005 (Mitsubishi)
2007 (Mitsubishi)
Collection Montblanc Villeret 1858 : deux éditions limitées dotées de calibres Retour à Zéro de chez Minerva
September 4, 2008
Il va falloir sy faire : la marque Montblanc ne fabrique pas uniquement des stylos et de la maroquinerie. Intégrée au groupe Richemont, elle propose également depuis quelques années de splendides garde-temps. Retour sur la collection Montblanc Villeret 1858 présentée au SIHH à Genève au printemps dernier, qui intègre deux calibres développés par Minerva, dotés dune fonction Retour à Zéro qui simplifie le réglage de lheure à la seconde près. Explications.
Une traction sur la couronne actionne la remise à zéro de l’aiguille des secondes qui reste dans cette position jusqu’au réglage des heures et des minutes. Une pression sur la couronne réamorce le mouvement de la montre à la seconde près.
Lautomatisme de remise à zéro exige un mécanisme semblable à celui du chronographe. La trotteuse est fixée sur une roue de seconde reliée au pignon d’entraînement par un embrayage horizontal.
Par ailleurs, la tige de remontoir doit être couplée à un levier qui, au moment de la traction exercée sur la couronne, d’une part libère l’embrayage horizontal, d’autre part ramène la roue de seconde de la trotteuse à zéro à l’aide du marteau qui descend sur le coeur et bloque la trotteuse dans cette position. Chaque composant en acier est soigneusement anglé, étiré sur les flancs à la main et la surface est satinée.
Comme pour le chronographe, la mise en fonction comme la remise à zéro sont réalisées par un travail manuel minutieux, les différentes pièces du mécanisme étant ajustées au centième de millimètre.
Les nouveaux mouvements des modèles « Grande Seconde au Centre Retour-à-Zéro » portent la mention calibre 16.18 pour le boîtier de 47 mm de diamètre et calibre 13.18 pour les montres « Seconde au Centre Retour-à-Zéro » légèrement plus petites avec un diamètre de 41 mm.
Ce sont des mouvements classiques avec un balancier à vis qui avec 18.000 alternances par heure (2,5 HZ) indique l’heure par séquences de 1/5e de seconde. Les platines et ponts sont en maillechort rhodiée, perlage des deux côtés de la platine, les ponts sont anglés à la main, perlés avec une décoration « Côtes de Genève ».
Tous les pignons sont roulés, faces et dentures polies. Comme tous les calibres de la Collection Montblanc Villeret 1858, ces deux mouvements seront mis en vente à raison de 288 exemplaires (2 x 144 = 2 x 12 douzaines) avant que la production ne soit stoppée. Les outils exclusivement réalisés pour la confection de ces mouvements seront stockés pour permettre à tout moment la fabrication de pièces de rechange originales.
Le guillochis des montres en or gris et rose, à cadran guilloché à la main, offre un jeu de lumière fascinant. Les inserts en nacre noire, exclusivité des modèles en platine, rayonnent de toutes les couleurs du spectre selon leur exposition à la lumière.
Les boites sont polies et équipées d’une lunette bombée avec une glace en saphir cylindrique et chevée. Le fond vissé est doté d’une cuvette pivotante, qui s’ouvre par un mécanisme breveté, invisible à loeil nu et articulé par les inserts du bracelet.
Il est gravé « Edition Limitée », « Montblanc » et « Fait main à Villeret » et sur la face intérieure il porte la mention « Demetrio Cabiddu Maître Horloger », nom du directeur technique de « l’Institut Minerva de Recherche en Haute Horlogerie » qui a supervisé le développement des mouvements mécaniques de cette montre.
Le mécanisme qui porte en lettres d’or la gravure « Minerva Villeret » est visible derrière le verre saphir. Le signe Montblanc en nacre véritable qui représente le sommet le plus élevé d’Europe avec ses six sommets de glaciers est évidemment inséré dans la couronne des nouvelles montres.
Le pourtour des cadrans des montres en or gris et rose est paré dun subtil motif Clous de Paris alors quau centre on trouve un guillochis reproduisant le signe Montblanc. Le centre et le pourtour du cadran des pièces uniques en platine sont parés dinserts en nacre noire, un fin guillochis circulaire orne les espaces en or rhodié.
La technique traditionnelle du guillochage consiste à sculpter en creux les surfaces métalliques pour les orner d’un motif régulier qui scintille à la lumière.
Bien quil soit réalisé à la machine, le guillochage est considéré comme une technique horlogère traditionnelle car les mouvements circulaires et le déplacement du support sont effectués à la main. Pour obtenir un guilloché dune grande finesse, il convient de mener la machine avec une précision extrême ce qui demande une grande expérience.
La réalisation de cadrans guillochés de la finesse de ceux des montres Montblanc de la Collection Villeret 1858 Les Secondes au Centre Retour-à-Zéro demande une expérience acquise pendant de nombreuses années. Seul des cadrans de cette qualité porteront la mention « guilloché main ». Les cadrans simplement « guillochés », sont travaillés à la main, sans lintervention experte du guillocheur.
Type de mouvement : Mouvement mécanique à remontage manuel fonction Retour-à-Zéro par la couronne avec système d’embrayage horizontal
Dimensions : Diamètre total 29,5 mm, hauteur 6,4 mm
Nombre de composants : 196 (mouvement complet)
Nombre de pierres : 21 (demi-glace bombées et olivées)
Réserve de marche : 60 heures
Balancier : Balancier à vis, Ø 11,40 mm, 26 mgcm²
Fréquence : 18,000 alternances par heure (2,5 Hz)
Spiral : Avec courbe Phillips
Platine : Maillechort rhodié, perlage sus et sous, angles polis mains
Ponts : Maillechort rhodié, décor « Côtes de Genève », noyures sus et sous perlées, angles polis mains
Rouages
Roues: dorées 2N, cerclées, anglées, diamantées sus et sous et dentures épargnées
Pignons: faces et dentures polies, pivots roulés
Indications (Montre) : Heures, minutes et grande seconde au centre
Boîte : Editions limitées: platine 950 (pièce unique), or gris 18 K (Editions de 8 pièces) ou or rose 18 K (Editions de 58 pièces)
Glace en saphir chevée et sphérique, fond vissé avec glace saphir protégée par un fond avec ouverture secrète (charnière invisible)
Dimensions
Diamètre: 41 mm
Hauteur: 13,56 mm
Etanche : Max. 3 bar (30 mètres)
Inserts de barrettes : Insert articulé à 6 heures permettant l’ouverture du fond par une charnière secrète (modèle breveté)
Couronne : Avec signe Montblanc en nacre
Cadran : En or massif, guilloché main
Aiguilles : En or 18 K, aiguille de grande seconde en pfinodal
Bracelet : En cuir d’alligator cousu main; boucle en platine 950, or gris 18 K ou or rose
Mouvement : Calibre Minerva 16-18
Type de mouvement : Mouvement mécanique à remontage manuel fonction Retour-à-Zéro par la couronne avec système d’embrayage horizontal
Dimensions : Diamètre total 38,4 mm, hauteur 6,3 mm
Nombre de composants : 209 (mouvement complet)
Nombre de pierres : 21 (demi-glace bombées et olivées)
Réserve de marche : 55 heures
Balancier : Balancier à vis, Ø 14,5 mm, 59 mgcm²
Fréquence : 18,000 alternances par heure (2,5 Hz)
Spiral : Avec courbe Phillips
Platine : Maillechort rhodié, perlage sus et sous, angles polis mains
Ponts : Maillechort rhodié, décor « Côtes de Genève », noyures sus et sous perlées, angles polis mains
Rouages
Roues: dorées 2N, cerclées, anglées, diamantées sus et sous et dentures épargnées
Pignons: faces et dentures polies, pivots roulés
Indications (Montre) :Heures, minutes et grande seconde au centre
Boîte : Editions limitées: platine 950 (pièce unique), or gris 18 K (Editions de 8 pièces) ou or rose 18 K (Editions de 58 pièces)
Glace en saphir chevée et sphérique, fond vissé avec glace saphir protégée par un fond avec ouverture secrète (charnière invisible)
Dimensions
Diamètre : 47 mm
Hauteur : 13,65 mm
Etanche : Max. 3 bar (30 mètres)
Inserts de barrettes : Inserts articulés à 6 heures permettant l’ouverture du fond par une charnière secrète (modèle breveté)
Couronne : Avec signe Montblanc en nacre
Cadran : En or massif, guilloché main
Aiguilles : En or 18 K, aiguille de grande seconde en pfinodal
Bracelet : En cuir d’alligator cousu main; boucle en platine 950, or gris 18 K ou or rose
Blancpain ouvre sa deuxième boutique en Suisse
September 4, 2008
La marque Blancpain (du Swatch Group) vient d’annoncer l’ouverture de sa deuxième boutique en Suisse. Elle se trouve à Zurich.
Blancpain Boutique
Bahnhofstrasse 28 – Paradeplatz
CH-8001 Zurich
Phone: + 41 44 220 11 80
Fax: +41 44 220 11 82
E-mail : boutique.zuerich@blancpain.com
Bvlgari : ouverture de son « flagship » parisien fin septembre
September 4, 2008
Le célèbre joaillier italien Bvlgari ouvrira son « flagship » parisien fin septembre à langle de la rue François 1er et de lavenue George V dans le 8ème arrondissement.
En matière d’horlogerie masculine, la marque différents modèles dans ses collections Bvlgari Bvlgari, Assioma, Rettangolo, Ergon, Diagono ou Diagono professionnal.
Rappelons que le groupe Bulgari est l’un des grands acteurs internationaux sur le marché du luxe. Au 31 mars 2008, le nombre total de ses boutiques s’élevait à 249, dont 152 gérées en propre.
Officine Panerai aux côtés de Mike Horn dans sa nouvelle mission : Pangaea
September 3, 2008
La marque horlogère florentine (de fabrication suisse) Officine Panerai poursuit son partenariat avec lexplorateur Mike Horn en sassociant à sa nouvelle mission baptisée Pangaea, qui vise à inciter les jeunes aventuriers à « explorer, apprendre et agir ». A la clef, un voyage dans la région du Pôle Sud !
Depuis longtemps, Mike souhaitait voyager à travers le monde et faire découvrir la beauté de la planète aux jeunes générations… mais pour concrétiser son rêve, il lui fallait tout d’abord acquérir de l’expérience.
Mike Horn a commencé à se lancer des défis : descendre des fleuves à la nage, traverser des océans à la voile, survivre dans différents environnements et différentes conditions climatiques, affronter tous les éléments de la nature et repousser en permanence ses limites physiques et mentales, avec au poignet, la plupart du temps, sa Luminor Panerai. Mike Horn a maintenant atteint tous les buts qu’il s’était fixé et se sent prêt à partager ses expériences avec les autres.
Aujourd’hui, Mike Horn veut laisser une trace de son passage dans notre société. Non pas en ayant son nom dans les livres d’histoire, mais en étant reconnu comme quelqu’un qui a provoqué une prise de conscience chez les jeunes d’aujourd’hui. Il veut laisser une trace, petite mais non non-négligeable, en agissant pour la protection de l’environnement et le monde dans lequel nous vivons.
L’explorateur a baptisé son rêve « Pangaea ». Grâce à l’aide importante de personnes qui le soutiennent, et notamment Panerai, Mike Horn a pu construire un bateau qui emmènera des adolescents autour du monde, qui sera une plateforme éducative, un outil pour nettoyer la planète, un bateau qui permettra aux jeunes de transmettre au reste du monde leur vision de la planète et de présenter leurs projets environnementaux.
La Terre et ses éléments sont le terrain de jeu de Mike Horn, sa raison de vivre, sa passion. Lui aussi aimerait trouver une solution à ce problème mondial.
« Prendre soin des sources de vie dont nous profitons devrait être une priorité pour chacun de nous. Le problème aujourd’hui est que nous perdons le contact avec la nature, en oubliant sa beauté, et nous perdons ainsi espoir. Nous devons prendre nos responsabilités en travaillant ensemble, durement, intelligemment, courageusement et avec dynamisme. Nous devons nous compléter les uns les autres et ainsi trouver de nouveaux espoirs et de nouvelles ambitions. Ensemble nous pouvons sensibiliser la source d’énergie la plus puissante : la jeune génération. »
Mike Horn
Apprendre : avec l’aide d’autochtones et de spécialistes sur le terrain
Agir : en s’engageant dans des projets de nettoyage et d’environnement avec PANGAEA (Aventure mondiale pour une action environnementale, de l’anglais Pan Global Adventure for Environmental Action)
Depuis le 1er août, les jeunes souhaitant participer au premier projet du programme (voyage dans la région du Pôle Sud) peuvent envoyer leurs candidatures en ligne via Internet sur le site officiel de Mike Horn
Les participants au Programme Jeunes Explorateurs seront sélectionnés parmi un groupe varié de candidats, d’explorateurs et d’experts locaux.
Ceux retenus pour participer à la phase de sélection seront réunis à Château-d’Oex en Suisse, où se trouve le Centre d’expédition de Mike Horn. Aux camps de sélection, les jeunes seront accompagnés en permanence par des professionnels qualifiés dans le domaine des loisirs de plein air et des activités favorisant l’esprit d’équipe. Les participants finaux qui seront choisis pour rejoindre Mike Horn, seront sélectionnés trois mois avant leur départ pour le Projet Pangaea.
Tout au long de ce projet, 12 jeunes de chaque continent rejoindront Mike Horn pour une durée de 10 à 12 jours sur chacun des 12 projets, soit 144 jours au total.
Métiers d’Art « Les Masques » Vacheron Constantin : présentation de la seconde série
September 3, 2008
Dans la continuité de cette série de montres baptisée « Métiers dArt : Les Masques », présentée au printemps 2007, Vacheron Constantin vient de dévoiler le « deuxième set » de cette collection de garde-temps dexception dont les cadrans arborent de splendides masques représentant à chaque fois lun des quatre continents. Une aventure de la manufacture qui sinspire directement des collections du Musée Barbier-Mueller. A découvrir. De toute beauté.
Autour de cette quête, est née la collection Métiers d’art « Les Masques », une immersion dans les trésors de la collection privée de Jean-Paul Barbier-Mueller, et dans la tradition des Métiers d’Art horlogers que défend Vacheron Constantin depuis plus de 250 ans.
« Le projet, lors de sa présentation en 2007, avait provoqué une véritable émotion dans l’univers de la Haute Horlogerie » rappelle la marque du groupe Richemont.
Chaque année, pendant trois ans jusqu’en 2009, un coffret de quatre nouveaux masques (chacun représentant un des quatre continents : Asie, Amériques, Afrique et Océanie) est édité en série limitée à 25 exemplaires chacun. Au total, 300 pièces seront ainsi produites.
Les quatre premiers masques, consacrés à la Chine, à l’Alaska, au Congo et à l’Indonésie, transposés sur des cadrans de montres de collection incarnent un savoir-faire exceptionnel, mariant les techniques du 21ème siècle à la rigueur de la tradition artisanale, seule à même de conserver l’authenticité de ces chefs d’œuvres et de traduire au plus près leur réalité.
Edition 2008 – Deuxième set : Quatre masques provenant du Mexique, du Japon, du Gabon et de la Papouasie Nouvelle Guinée.
Dans le cadre de ses recherches, la manufacture genevoise a repensé les techniques du passé, encore amélioré les technologies de gravure, exaltant la précision et l’exactitude de reproduction en miniature de l’art tribal dans des garde-temps devenus eux-mêmes œuvres d’art.
Faire mieux, être toujours plus fidèle au réel. Voilà un défi bien difficile à relever pour Vacheron Constantin, tant les premiers garde-temps de la collection Métiers d’Art « Les Masques » affichaient déjà une ressemblance exceptionnelle avec les pièces du Musée Barbier Mueller.
Mais c’est dans l’impossible que les plus grands projets se réalisent. Portant leur réflexion sur le fond, les spécialistes de la gravure pour Vacheron Constantin se sont mis en quête de subtilité.
La miniaturisation d’un masque tribal peut parfois trop accentuer la force qu’il dégage, dénaturant son caractère, son identité. Forts leur savoir faire mêlant artisanat et technologies modernes, les graveurs ont ainsi cherché à reproduire la sensibilité poétique dégagée par les masques, travaillant la douceur des contrastes et la délicatesse des finitions.
La main de l’homme aura été dès lors au centre des recherches de Vacheron Constantin. Jouant sur l’harmonie des formes, le travail de gravure a été revu dans sa légèreté. Cette approche révèle sa complexité dans le masque Japon qui a nécessité une souplesse du doigté que peu d’experts en gravure parviennent encore aujourd’hui à maîtriser.
Au départ, les volumes du masque ont été reproduits en trois dimensions puis mis en place sur la miniature à l’aide des techniques laser les plus avancées. Vient ensuite l’art de la gravure, valorisant tout en finesse le plus infime des détails.
En témoignent les cheveux de Bouddha, dont chaque toupet dessine une minuscule spirale gravée en taille douce. La douceur des traits du visage est renforcée par un traitement chimique de dorure à la flamme tandis que les tâches de vieillissement du masque original – aveu irrémédiable du temps – ont été délicatement posées à la main afin de ne pas déformer l’âme de l’œuvre d’art.
Au masque Mexique, l’accent a été porté sur le travail de surface : déterminée à traduire au plus près l’effet « poterie » – la matière première du masque originel – l’équipe de Vacheron Constantin est allée chercher des poudres de ponce mates de diverses granulométrie qui, mélangées et posées en frottis à l’aide d’un coton tige, permettent de reconstituer l’aspect rugueux de la matière. Plus vrai que nature.
Dans le même esprit, le bois peint qui constitue le masque Papouasie-Nouvelle-Guinée a été transposé sur un or rouge qui a subi un traitement chimique très particulier accentuant encore sa couleur, puis patiné à la main pour dégager les nuances de la peinture. La technique de la gravure cannelée est également à l’honneur, l’ensemble du pourtour de ce masque ayant été burinée à l’onglette canif avec une précision extrême.
Au total, la confection d’un seul masque requiert près d’une centaine d’heures de travail et de persévérance. Une patience à toute épreuve, motivée par un objectif de rigueur implacable. De grandes exigences certes, mais indispensables à la mission de Vacheron Constantin : transmettre une émotion.
Japon, fin de la période Edo, seconde moitié du XIXe siècle
Bois laqué, doré et pigments bleus
Hauteur : 27 cm
Inv. 229-5
Visage lunaire aux yeux baissés et aux joues pleines, encadrées de longues oreilles courbes et stylisées, ce masque dégage douceur et sérénité. Le nez et la bouche sont dessinés avec réalisme. Le bleu intense de la coiffure en chignon composée d’une multitude de petites boucles sculptées en relief dans le bois contraste avec l’or de la face. A l’envers du masque, une pièce de feutre protégeait le menton du porteur.
Le masque semble représenter celui que l’on nomme Amida Nyorai, « lumière infinie » ou « vie infinie », l’un des cinq grands bouddhas de la sagesse conduisant les croyants vers une seconde vie après la mort. Le profil de cette figure particulière, conçue au XIXe siècle, rappelle en effet le visage de la célèbre statue du grand bouddha installée au sanctuaire de Kamakura au Japon.
La création d’une telle pièce rituelle était généralement confiée à des imagiers bouddhiques et non aux artisans producteurs de masques.
Depuis la distance insondable
où je goûte l’éternité
je perçois l’écho de vos plaintes
envoyant pour vous consoler
les répercussions de mes gongs
l’espoir de retrouver vos proches
après maintes métamorphoses
sur les chemins de ma bonté
Michel Butor
Mexique, civilisation maya. 550-950 apr. J.-C.
(Selon test TL ou thermoluminescence : 100-800 apr. J.-C.)
Céramique
Hauteur : 25,5 cm
Ancienne collection John Huston
Inv. 502-6
Considéré comme l’une des pièces d’une « cheminée d’encensoir » qui constituait la base haute de l’appareil, ce fragment ne peut pas être qualifié de « masque » mais plutôt de portrait d’une incroyable sensibilité. Les traits du visage barbu, sculptés dans un souci de proportion et de volume, reflètent une certaine volonté de naturalisme de la part du créateur. Ce portrait semble être celui d’un noble maya portant une perle fixée au cartilage du nez. Cet ornement semble caractéristique de la période du classique ancien.
Mes narines sentent l’encens
qui s’élèvera sur les marches
redonnant vie à ma vieillesse
pour que je puisse distribuer
mes bénédictions sur la ville
dont les pyramides s’élèvent
au-dessus des arbres chanteurs
dans les territoires du vent
Michel Butor
Gabon, peuple kwélé
Bois mi-dur polychrome, patine d’usage
Hauteur : 25,4 cm
Collecté avant 1930. Ancienne collection Tristan Tzara
Inv. 1019-80
Exposé en 1931 par Charles Ratton à Paris, puis en 1935 au prestigieux Museum of Modern Art de New York parmi les « révélations » de « l’art nègre », ce masque de la célèbre collection du poète Tristan Tzara n’a cessé d’émouvoir par ses qualités plastiques et picturales, reflétant d’une certaine manière le sens esthétique d’une époque en effervescence.
Baptisé pibibuze « l’homme », il appartient à un groupe de quatre types de masques, dont trois représentent des animaux (le gorille, l’éléphant et l’antilope). Dépourvu de cornes ou d’appendices, le dernier type, « l’homme » est plus rare. Ces quatre formes de masques auraient été commandées à la naissance d’un garçon et incarneraient un esprit de la nature l’accompagnant lors de certains rites de passage rythmant sa vie. Le plus souvent aveugles, ces masques n’étaient probablement pas destinés à être portés sur le visage d’un danseur, mais semblaient plutôt être exposés dans les maisons consacrées au culte ou soutenus à la main durant les cérémonies.
Le « masque Tzara » présente une belle patine d’usage, régulière, suggérant des fonctions rituelles, ce qui n’implique pas qu’il ait naturellement dissimulé le visage d’un porteur.
J’ai amalgamé dans mon cœur
toutes les phases de la Lune
ma bouche s’en est effacée
seuls mes yeux peuvent s’exprimer
dans l’encens des nuits de l’attente
pour manifester au Soleil
et à tous ses enfants perdus
le chemin de leur délivrance
Michel Butor
Bois, pigments, coquillages Conus sp. Légère restauration de la barbe dentelée sous l’oreille gauche
Hauteur : 40,8 cm
Inv. 4099-32
Ce masque rassemble les caractéristiques à la fois zoomorphes et anthropomorphes des masques de l’embouchure du fleuve Sepik dont les formes très diverses ont en commun un long nez évoquant un bec d’oiseau ou une trompe d’insecte. Deux protubérances percées de trous, figurant vraisemblablement les oreilles, permettaient peut-être la fixation du masque sur le visage.
Ce masque est une représentation masculine d’esprits-ancêtres agressifs, dont une des fonctions primordiales est de dévorer, pendant les initiations, les jeunes adolescents avant de les rendre à leur mère en les vomissant tout entiers, transformés en jeunes adultes. Jusqu’à l’arrivée des Blancs, chaque individu masculin était intégré dans la société pendant les rites d’initiation où il apprenait non seulement à se séparer du monde des femmes et des mères, mais encore créait une relation très personnelle avec son ancêtre brag, ancêtre masculin puissant, par l’intermédiaire des images propres à ce dernier.
Votre étonnement d’exister
au milieu de tant de hasards
j’y donne forme interrogeant
le bruit de la pluie sur les feuilles
pour vous murmurer des secrets
qui vous permettront de durer
quelques mois ou quelques années
pour raconter vos aventures
Michel Butor
Pour aller plus loin, lire aussi :
Métiers d’Art « Les Masques » de Vacheron Constantin : naissance d’une collection
Consulter la galerie photo : Vacheron Constantin : trois ans, douze masques et vingt-cinq montres
Jaeger-LeCoultre devient partenaire de l’Unesco pour la protection des fonds marins
September 2, 2008
Pour lutter contre les menaces qui pèsent sur notre planète, la marque horlogère suisse Jaeger-LeCoultre a élaboré une stratégie globale intitulée « Making Time More Beautiful » qui s’attache autant à préserver l’exceptionnel environnement naturel de la Manufacture qu’à soutenir d’ambitieux projets à l’échelle internationale. Dans le cadre de cette initiative, JLC vient de conclure un partenariat de trois ans avec le centre du patrimoine mondial de l’UNESCO afin d’apporter son soutien à la défense et à la protection de sites marins remarquables dont la sauvegarde requiert une intervention immédiate.
En raison de sa situation, au cœur d’un paysage d’une rare beauté, Jaeger-LeCoultre a décelé précocement la portée de sa responsabilité sociale et écologique. Hormis les programmes destinés à préserver les gestes d’un savoir-faire ancestral et le milieu naturel à l’origine de son développement, la Grande Maison de la Vallée de Joux ne cesse de s’engager en faveur de causes écologiques mondiales, à l’exemple du soutien qu’elle apporte à la Fondation instaurée par l’acteur Leonardo DiCaprio pour éveiller les consciences aux questions environnementales.
Pour en revenir à sa collaboration avec l’International Herald Tribune, celle-ci devrait permettre d’attirer l’attention d’un vaste public sur la nécessité d’une intervention rapide et de recueillir des fonds pour favoriser la mise en œuvre de projets spécifiques conduits sous l’égide de l’Unesco.
De surcroît, les informations additionnelles disponibles sur les sites Internet de l’International Herald Tribune, du New-York Times et de la marque offriront aux personnes intéressées l’opportunité de découvrir les sites par des reportages photographiques, d’approfondir leurs connaissances et de consulter les archives qui seront complétées au fur et à mesure des présentations.
Si les liens de la Manufacture avec le monde marin et sous-marin sont très anciens -un système de boîtier étanche avait déjà fait l’objet d’un brevet en 1911, les premières véritables montres de plongée munies de la signature Jaeger-LeCoultre ont fait leur apparition il y a une cinquantaine d’années.
Le récent lancement de la nouvelle ligne Master Compressor Diving a permis de prendre la mesure de la fragilité des écosystèmes marins et de l’urgence de sauvegarder ces lieux qui ont vu naître la vie sur notre planète.
Dans un parallèle avec la défense de l’environnement préservé dans la Vallée de Joux où la Manufacture est établie depuis 175 ans, la marque a résolu de mettre son savoir-faire et son expertise technique au service de l’UNESCO.
Développé en collaboration avec la firme spécialisée TMT, le robot Jaeger-LeCoultre I (en photo ci-dessus) a déjà réalisé en 2007 de saisissantes explorations des fonds marins. Lors d’une plongée à 1080 mètres, il a emporté une Master Compressor Diving attachée à sa structure et elle a parfaitement résisté à la formidable pression qui règne à de telles profondeurs.
Les expériences acquises et le robot Jaeger-LeCoultre I pourront naturellement être mis à la disposition des projets soutenus par l’organisation internationale en faveur des fonds marins.
Audemars Piguet : partenaire officiel de la 20ème édition du Polo Masters Riviera de Saint- Tropez
September 2, 2008
Audemars Piguet France vient dannoncer dans un communiqué, la signature dun partenariat officiel avec le Polo Masters Riviera de Saint Tropez et plus précisément pour la célébration de sa 20ème édition.
Du 3 au 7 septembre prochain, Audemars Piguet France soutiendra activement le Polo Masters Riviera dans le cadre unique du Domaine de Bourrian à Saint Tropez.
Rendez-vous international incontournable dans le calendrier de l’élite mondiale du polo, cet événement est l’occasion de réunir les meilleurs joueurs au monde. Cette année, c’est l’Argentine qui sera mise à l’honneur.
Au programme, des rencontres rythmées d’équipages européens et argentins, dont l’un portera les couleurs de la Manufacture suisse, et un concours unique de voitures anciennes. Le soir, lors du dîner de gala donné par les organisateurs, l’Argentine s’invitera sur la presqu’île et inspirera de belles surprises. La Manufacture Audemars Piguet, quant à elle, proposera aux visiteurs de découvrir, sous une tente personnalisée, ses collections de Haute Horlogerie.
« Je me réjouis qu’Audemars Piguet France ait eu l’opportunité d’associer son nom avec un événement tel que le Polo Masters Riviera. Les valeurs du polo sont en effet en parfaite adéquation avec celles que nous véhiculons depuis 1875 : la tradition de notre métier, l’excellence de nos produits et l’audace qui imprègne chacune de nos créations », déclare Philippe Douchet, Directeur Général Délégué France de la Manufacture Audemars Piguet.
Pour plus d’informations : www.polo-master.com
Yema invite les passionnés de la marque à se retrouver autour d’un pique-nique le 13 septembre
September 2, 2008
Louis-Eric Beckensteiner, PDG de Yema Maison Horlogère Française 1948 invite les passionnés de la marque à se retrouver autour dun pique-nique, le samedi 13 septembre 2008, à lusine Yema, située à Besançon.
Date : samedi 13 septembre
Horaires : 10 h – 17 h
Adresse :
Yema Maison Horlogère Française 1948
18 rue La Fayette
25000 Besançon
Pour toute information : Tél. : 03 81 54 24 50 ou sur le site Internet : www.yema.fr
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