Le passage à l’heure d’hiver aura lieu le dimanche 26 octobre

October 9, 2008

Comme tous les ans à la même période, nous allons abandonner l’heure d’été pour entrer dans l’heure d’hiver… Concrètement, ce changement aura lieu dans la nuit du samedi 25 au dimanche 26 octobre 2008 à 3 heures du matin. Vous devrez enlever 60 minutes à l’heure légale. Il sera alors 2 heures.

L’heure d’été a été instituée en France en 1975 suite au choc pétrolier de 1974 avec l’ objectif d’effectuer des économies d’énergie en réduisant les besoins d’éclairage. Il s’agit principalement de faire correspondre au mieux les heures d’activités avec les heures d’ensoleillement pour limiter l’utilisation de l’éclairage artificiel. Deux estimations réalisées en 1996 et 2006 chiffrent l’économie d’énergie entre 0,7 et 1,2 TWh chaque année.

Appliqué au Royaume-Uni et en Irlande depuis la première guerre mondiale et en Italie depuis 1966, le régime de l’heure d’été a été introduit dans l’ensemble des pays de l’Union Européenne au début des années 1980. Pour faciliter les transports, les communications et les échanges au sein de l’Union Européenne, il a été décidé d’harmoniser par directive du Parlement Européen et du Conseil, les dates de changement d’heure.

Ainsi, depuis 1998 pour l’ensemble des pays de l’Union Européenne, le passage à l’heure d’été intervient le dernier dimanche de mars à 2 heures du matin et le passage à l’heure d’hiver intervient le dernier dimanche d’octobre à 3 heures du matin. Le régime de l’heure d’été consiste à ajouter 60 minutes à l’heure légale au cours de la période estivale (de fin mars à fin octobre).

Le passage à l’heure d’été interviendra le dimanche 29 mars 2009.

Source : Service-Public.fr

Hamilton Khaki Conservation : il est temps de protéger la planète

October 9, 2008

La marque Hamilton s’est associée à la star d’Hollywood Harrison Ford pour lancer une montre baptisée Khaki Conservation. Etanche à 200 mètres, cette belle pièce (42 mm) dotée d’une fonction GMT et au look vintage conviendra parfaitement aux baroudeurs sensibles à la protection de la nature.

il est temps de protéger la planète
La planète va mal… Pas une journée sans une pollution majeure ou sans une espèce animale ou végétale en danger…

Dans ce contexte, les marques horlogères ont décidé d’agir –à leur niveau- pour la sauvegarde de notre bonne vieille Terre.

Ainsi, Panerai s’associe à Mick Horn, Jaeger-LeCoultre à la Fondation de Leonardo di Caprio, Omega au projet Solar Impulse, quand à Wyler Genève, la manufacture compense son impact sur l’environnement en participant à deux projets de compensation de ses émissions de gaz à effet de serre…

De son côté, la marque Hamilton (du Swatch Group), déjà très présente dans l’univers du cinéma, s’est rapprochée de l’une des plus grandes stars d’Hollywood : Harrison Ford. Ensemble, ils lancent une nouvelle montre baptisée Khaki Conservation, qui soutient l’action de Conservation International, un organisme à but non lucratif qui se consacre à la protection de la vie sur la planète et à démontrer que la société humaine peut tout à fait vivre en harmonie avec la nature.

Harrison Ford aime l’action et pas seulement les cascades à couper le souffle. L’acteur américain est engagé dans la recherche de solutions innovantes pour la protection de l’environnement. Depuis plus de 17 ans, il siège au Conseil d’Administration de Conservation International. « La conservation de la biodiversité est le plus grave problème de notre temps » souligne à ce sujet l’inoubliable interprète d’Indiana Jones, de Han Solo ou de Blade Runner.

il est temps de protéger la planète
Plus concrètement, ce nouveau modèle de Khaki possède une fonction GMT ; le deuxième fuseau horaire affichant des régions du monde allant de la Colombie à l’Indonésie, lieux où œuvre l’organisation Conservation International.

« Harrison Ford a participé activement au design des modèles qu’il a signés par sa griffe d’aventurier » précise la marque dans son communiqué.

Sur le cadran noir, les heures apparaissent très lisibles et en relief. Ce modèle Khaki Conservation présente également des aiguilles finement découpées pour faciliter la lecture des informations et une date à 3 heures. Quant au bracelet, il est en cuir surpiqué avec deux gros rivets placés au niveau de l’entrecorne, un vrai look d’aventuriers… de l’Arche Perdue ?

Le mouvement Swiss Automatic GMT des modèles Khaki Conservation est visible au dos du boîtier. Où figure également la signature de Harrison Ford et le logo de Conservation International.

Un emballage spécial en carton ondulé souligne que, pour ne pas gaspiller les ressources naturelles, il convient de privilégier les matériaux recyclés.

Harrison Ford résume de manière claire, avec ses propres mots, l’urgence d’une action en faveur de l’environnement : « Notre santé dépend entièrement de la vitalité de notre espèce sur Terre. En protégeant les lieux où les processus vitaux peuvent prospérer, non seulement nous renforçons le futur de la médecine, de l’agriculture et de l’industrie, mais nous assurons également une condition essentielle pour la paix et la prospérité du globe ».

Conservation International
Conservation International (CI) applique des solutions innovantes dans le domaine scientifique, économique, politique et communautaire en vue de la protection des régions du monde les plus riches en termes de biodiversité, afin de démontrer que la société humaine peut cohabiter de façon harmonieuse avec la nature.

Fondée en 1987, CI opère dans plus de 40 pays sur 4 continents, en se consacrant à la recherche d’alternatives économiques éco-compatibles. Pour d’autres renseignements concernant CI, visitez le site www.conservation.org.

Spécificités techniques de la montre Hamilton Khaki Conservation
il est temps de protéger la planète
Dimensions : 42 mm

Matériau : acier

Cadran : noir

Bracelet : cuir nubuck beige / Cuir marron foncé / Acier inox

Mouvement : automatic 2893

Verre : saphir

Etanchéité : 200 m

Fuseaux Horaires : GMT Colombie, Mexique, Suriname, Brésil, Afrique du sud, Madagascar, Chine, Philippines et Indonésie

Royal Oak Offshore Singapore Grand Prix Chronograph : une splendide « bête de course »

October 9, 2008

En l’honneur du premier Grand Prix de Singapour, qui s’est disputé de nuit –pour la toute première fois de l’histoire de la Formule 1- le 28 septembre 2008, Audemars Piguet a présenté une édition limitée à 250 exemplaires qui va faire craquer les amateurs des belles mécaniques : le Chronographe Royal Oak Offshore Grand Prix de Singapour qui permet une mesure du temps au sixième de seconde. Une splendide « bête de course » réservée aux « happy few ».

une splendide « bête de course »
Ce nouveau venu dans la collection Offshore de chez Audemars Piguet « témoigne de la symbiose qui unit automobile et horlogerie » souligne la marque dans son communiqué.

Et d’ajouter : « un identique souci du détail, une même obsession pour le design et une constante recherche de la perfection mécanique, tels sont les points communs entre ces univers ».

De fait, la manufacture du Brassus en Suisse est déjà très proche de la Formule 1 par ses partenariats avec Rubens Barrichello et Jarno Trulli, ainsi que de la voiture de luxe grâce à son association avec Maserati. Cette nouvelle Offshore vient donc renforcer la présence de la marque de l’univers des belles mécaniques.

Tout comme en F1, un matériau high-tech (le carbone forgé) a été sélectionné à dessein pour la carrure de ce Chronographe Royal Oak Offshore Grand Prix de Singapour. Inspiré par les ailerons, les déflecteurs ou les appendices d’une rutilante carrosserie de Formule 1, ce matériau sophistiqué est le fruit d’un long et minutieux développement. Il est composé de fibres de carbone comprimées à haute température.

une splendide « bête de course »
La structure moléculaire ainsi obtenue lui assure légèreté, résistance et dureté.

L’usinage dans un carbone très dense offre un rendu tout à fait caractérisé, dont l’esthétique est mise en valeur par l’acier de la lunette et des plots. A relever, enfin, les huit vis en acier PVD noir qui ornent le légendaire octogone.

Côté code couleur (le rouge et le noir), là encore, l’ambiance « paddock » règne en maître… Ainsi, la carrure en carbone forgé noir est rehaussée par les poussoirs du chronographe et par la couronne surmoulée en caoutchouc rouge.

Le réhaut tachymètre noir qui court tout autour du cadran rouge est décoré d’un motif exclusif « Méga Tapisserie ». En contraste, les trois compteurs (petite seconde, compteur 30 minutes (à 9 heures) et compteur 12 heures (à 6 heures) noirs) sont noirs également.

Par ailleurs, si d’impressionnants moteurs ronflent sous le capot des voitures de Formule 1, le mouvement qui équipe le Chronographe Royal Oak Offshore Grand Prix de Singapour n’en est pas moins exceptionnel. « Le calibre exclusif 3126 Audemars Piguet à remontage automatique associe robustesse, fiabilité et précision de marche » affirme la marque dans son communiqué.

une splendide « bête de course »

une splendide « bête de course »
Cette Offshore affiche jusqu’à 60 heures de réserve de marche grâce au ressort de barillet qui, en fournissant une force constante pendant un laps de temps plus long, accroît la précision de marche ; un pont de balancier traversant renforce la stabilité du mouvement et un stop balancier permet d’immobiliser l’aiguille des secondes et d’effectuer ainsi une mise à l’heure à la seconde près ; un balancier à inertie variable doté de huit masselottes permet un réglage précis et stable ; une correction rapide de la date avec un système de sécurité intégré évitant tout blocage du disque de quantième lors d’une correction à minuit ; et enfin, un rotor en or 22 carats monté sur roulements à billes assure un remontage automatique bidirectionnel du ressort de barillet.

A noter également l’intégration à du chronographe 3840 à ce calibre 3126. Dès lors qu’il est activé, le compteur 30 minutes (à 9 heures), le compteur 12 heures (à 6 heures) et la trotteuse au centre se mettent en marche et offrent une mesure du temps à un sixième de seconde (tachymètre base 1000 sur ce modèle vs base 500 sur les Royal Oak Off Shore « standard »).

Soulignons enfin le bracelet en cuir perforé avec double couture rouge rappelant la doublure du bracelet en alcantara, rouge également.

Spécificités techniques du Chronographe Royal Oak Offshore Grand Prix de Singapour
une splendide « bête de course »
Mouvement

Calibre: 3126/3840 à remontage automatique

Diamètre total : 29,94 mm (131/4 lignes)

Diamètre d’encageage : 26 mm

Hauteur : 7,16 mm

59 rubis

365 composants

Cadence du balancier : 21600 alternances par heure

Balancier à inertie variable à huit masselottes et spiral plat

Porte-piton mobile de type Genève

Tige de remontoir à trois positions

Finition : décoration manuelle de tous les composants; rhodiage, anglage, perlage sur la platine et côtes de Genève sur les ponts

Réserve de marche : jusqu’à 60 heures

Boîtier

Boîtier en carbone forgé avec lunette acier et vis en acier PVD noir

Diamètre: 42 mm

Hauteur: 14,7 mm

Fond gravé de l’inscription Royal Oak Offshore – Limited Edition – Singapore GP 2008

Etanchéité : 100 m

Cadran

Rouge, avec décor exclusif « Méga Tapisserie »

Petite seconde, compteur 30 minutes (à 9 heures) et compteur 12 heures (à 6 heures) noirs

Chiffres et aiguilles heures/minutes luminescents

Fonctions

Heures et minutes

Petite seconde

Chronographe avec trotteuse au centre, compteurs 30 minutes et 12 heures

Réhaut tachymètre

Date

Bracelet

Cousu main en cuir noir perforé avec boucle déployante AP en acier inoxydable

Référence : 26190OS.OO.D003CU.01

Edition limitée à 250 exemplaires

Interview d’Yves Rossy dit Fusionman, ambassadeur de la marque Hublot

October 8, 2008

Suite à l’exploit d’Yves Rossy dit Fusionman, qui a traversé la Manche entre Calais (France) et Douvre (UK) le 26 septembre dernier grâce à une aile à réaction, voici une petite interview de cet ambassadeur Hublot qui a parcouru les 35 kilomètres de ce vol en 13 minutes.

Interview d’Yves Rossy dit Fusionman, ambassadeur de la marque Hublot
Jean-Claude Biver est un homme qui marche au coup de cœur, vous êtes un de ses coups de cœur. Que représente cette relation pour vous ?

Nous sommes tous deux des hommes passionnés, nous sommes donc sur la même longueur d’onde.

Lorsque nous avons une idée en tête, nous mettons tout en œuvre pour la concrétiser ; nous allons toujours jusqu’au bout des choses.

Tous deux nous suivons nos sentiments intérieurs. Avoir la possibilité de suivre ce sentiment intérieur, cette aspiration profonde est une grande chance et procure une énorme satisfaction.

Outre l’aspect financier que vous a apporté le soutien d’Hublot ?

Il y a une forte identification entre Hublot et moi, rien que le nom « Hublot the Art of Fusion » et Fusion Man qui soit dit en passant est une idée de Jean-Claude. La fusion est au centre de nos deux philosophies, je fais fusionner l’homme avec l’aile et avec l’air et, Hublot fait fusionner les matières. La technologie nous rapproche également. La Big Bang est une merveille de technologie et mes ailes sont le résultat d’un processus avancé de recherches et développements. Il a donc deux niveaux d’identification : l’esprit et le produit.

Quels ont été vos sentiments avant, pendant et après le vol ?

J’avais confiance, car les entraînements m’ont permis de découvrir et de connaître le milieu. J’ai appris quelque chose d’important avec cette performance, on est dans « le don », on a envie de partager une telle expérience. Le premier jour où je n’ai pas pu voler à cause des conditions météorologiques, j’étais tendu et nerveux.

J’étais concentré pour LE faire et je voyais cette tentative comme une bataille à gagner comme une victoire. Je n’étais pas en osmose avec les éléments, je ne voyais pas le côté fun de cette traversée. J’ai donc travaillé là-dessus pendant la nuit pour donner la traversée et respecter les éléments. En effet, la nature dans cette région est forte et impressionnante, c’est un endroit également émotionnellement fort d’un point de vue historique.

J’avais fait des repérages en cas de problème pour atterrir, mais je n’étais pas allé saluer la mer. Toujours dans cette optique de don, je suis donc allé la saluer pour lui montrer mon respect. A ce moment, j’ai réalisé que j’étais là avec mes potes, avec mon équipe, qu’on était là pour se marrer ensemble. L’ambiance était plus joviale et plus détendue, j’étais là pour faire quelque chose de fun, pour partager et communiquer. Le réalisateur a dit « let’s have fun » et je suis parti pour donner cette traversée aux téléspectateurs. J’avais un message à transmettre : faire rêver les gens, leur montrer comme c’est beau de voler. Mais je remerciais aussi les éléments de me laisser passer cette fois-ci.

Comment vous est venue une telle idée de voler ?

J’ai une grande expérience de l’aviation, mais je voulais faire sortir l’homme de la boîte que représente l’avion. Je voulais sentir l’air, remettre l’homme au centre, être en osmose avec les éléments, revenir à l’essentiel.

Pour aller plus loin, lire également :

Yves Rossy réussit son pari : l’homme-oiseau a traversé la Manche

Porsche Design Worldtimer P’6750 : cet imposant modèle revient dans une version en or rose

October 8, 2008

La montre Porsche Design Worldtimer P’6750 est désormais proposée dans une somptueuse version en or rose… Ce modèle, présenté à l’origine en titane, nous revient donc dans l’un des métaux les plus tendances… Ce garde-temps affiche simultanément les heures de deux fuseaux horaires différents et permet un réglage facile du temps universel grâce à une couronne supplémentaire à poussoir intégré. Pour voyageurs aux longs cours et businessmen toujours entre deux vols…

Porsche Design Worldtimer P’6750 : cet imposant modèle revient dans une version en or rose
La manufacture Eterna, titulaire de la licence Porsche Design depuis 1998, a développé et fabriqué dans ses ateliers un module de mouvement greffé sur le calibre ETA Valgranges A 07 111, destiné à la Porsche Design Worldtimer P’6750.

Ce module permet d’ajouter à ce calibre une fonction GMT.

Ainsi, les trois aiguilles au centre du cadran indiquent l’heure du fuseau horaire dans lequel on se trouve. Et sur des disques tournant sous le cadran, le mouvement affiche dans deux guichets différents, un lieu de référence et l’heure correspondant à ce fuseau horaire. Le second fuseau horaire tourne de manière synchronisée avec l’heure principale de la montre.

Pour modifier le réglage du lieu de référence, il suffit de presser sur le poussoir intégré dans la couronne, placée à deux heures. Instantanément, l’heure de la deuxième zone horaire se transfère sur les aiguilles. Durant le changement de fuseau horaire, le mouvement automatique continue de fonctionner sans interruption. Ainsi, aucune seconde de la mise à l’heure d’origine n’est perdue. A noter : des abréviations évidentes, utilisées pour la désignation des villes de référence, sont expliquées par une gravure sur le dos de la montre.

La couronne placée à quatre heures sert au réglage des aiguilles des minutes et des heures au centre. Elle permet également le remontage de la montre. La structure décorative en « clous de Paris » des couronnes n’a pas un but uniquement esthétique : elle facilite également la prise des doigts sur les couronnes.

Mis en valeur par la sobriété du cadran noir, l’or rose mat du boîtier renforce le caractère haut de gamme de cette montre (21.000 euros) épurée jusque dans les moindres détails. Le matériau luminescent blanc sur les index et aiguilles ou le rouge ponctuant l’aiguille blanche des secondes et colorant la flèche du guichet des fuseaux horaires assurent une parfaite lisibilité des données.

Cette version est présentée en or rose, mais ce modèle existe également en titane mat ou en titane revêtu de PVD noir. Ces trois garde-temps sont dotés de bracelets en caoutchouc noir, dont la face intérieure est profilée par un motif de longitudes et de latitudes. Le confort au porter s’en trouve amélioré, car l’air peut ainsi circuler entre la peau et le bracelet.

Pour ce dernier modèle, la boucle déployante du bracelet est en or rose comme le boîtier.

Rappelons que la marque Porsche Design a été fondée en 1972 par le professeur Ferdinand Alexander Porsche, dont les produits sont synonymes depuis lors de design fonctionnel et intemporel. Ces produits sont distribués dans le monde entier, exclusivement dans des boutiques Porsche Design, des magasins franchisés, des shops-in-shops de grands magasins prestigieux et des commerces spécialisés exclusifs.

Spécificités de la Porsche Design Worldtimer P’6750 Or rose
Porsche Design Worldtimer P’6750 : cet imposant modèle revient dans une version en or rose
Boîtier :

. en or rose 18 cts

. couronnes vissées

. glace saphir bombée, antireflet

. fond de boîtier or rose 18 cts vissé 6 fois

. diamètre : 45 mm ; hauteur :16.8 mm

. étanche à 100 mètres

Cadran :

. noir

. aiguilles et index revêtus de substance luminescente

. rehaut avec minuterie

Bracelet :

. en caoutchouc naturel noir

. boucle déployante en or rose 18 ct

Mouvement :

. calibre ETA Valgranges A 07 111 avec module Eterna

. automatique avec fonction heure universelle

Prix de vente public conseillé : 21.000 euros

Renseignements « point de vente », téléphonez au : 01 48 87 23 23

Quantum of Solace : une Seamaster Planet Ocean 600 m avec cadran noir façon Walter PPK

October 7, 2008

Dans le prochain James Bond intitulé Quantum of Solace, à nouveau interprété par Daniel Craig, l’acteur portera une Seamaster Planet Ocean 600m Co-Axial Chronometer avec un cadran noir. A l’occasion de ce 22ème épisode, la marque phare du Swatch Group présente une édition limitée à 5.007 exemplaires spécialement dédiée à ce nouvel opus : il s’agit d’une Seamaster Planet Ocean 600 Co-Axial dont l’une des particularités est son cadran qui reprend la texture de la crosse du fameux Walther PPK utilisé par Bond pour supprimer ses ennemis…

une Seamaster Planet Ocean 600 m avec cadran noir façon Walter PPK
N’en déplaise aux fans de Rolex, depuis plus d’une une décennie, depuis le film Goldeneye plus précisément, l’agent secret 007 au service de Sa Majesté porte une montre Omega Seamaster !

A l’occasion de la sortie du 22ème épisode de James Bond (Daniel Craig), intitulé Quantum of Solace et réalisé par Marc Forster, la marque Omega va commercialiser une édition limitée de Seamaster Planet Ocean 600 Co-Axial Chronometer réalisée à 5.007 exemplaires… baptisée naturellement Quantum of Solace.

Ce nouveau modèle aux formes classiques (45.5 mm de diamètre), tout acier (boîtier et bracelet), s’inspire des Omega Seamaster des années 1950…

Les index et les aiguilles sont en superluminova de couleur blanche et sont parfaitement lisibles dans l’obscurité. Le cadran se complète de chiffres arabes à 12, 6, et 9 heures ainsi que d’un guichet dateur à 3 heures. Par ailleurs, en l’honneur du film, les mots « Quantum of Solace » ont été gravés au laser à l’intérieur du verre saphir. D’autre part, les nom et symbole Omega ainsi que les chiffres arabes appliqués sur le cadran noir, au-dessus duquel la pointe de l’aiguille des secondes et le symbole Seamaster, tous deux couleur rouge sang, contrastent fortement.

une Seamaster Planet Ocean 600 m avec cadran noir façon Walter PPK
Cette nouvelle Omega réalisée en l’honneur du plus célèbre et plus charismatique des espions, présente également une particularité qui la distingue tout particulièrement des autres montres « Bond » et lui confère sa propre personnalité : en effet, la texture de son cadran noir évoque la crosse du fameux Walther PPK utilisé par James Bond.

Montre de plongée professionnelle, la Seamaster Planet Ocean 600m Co-Axial Chronometer est équipée d’une valve à hélium et d’une lunette unidirectionnelle. De plus, grâce à son fermoir spécial « plongée », le bracelet en acier inoxydable peut être facilement rallongé, permettant ainsi de fixer la montre par-dessus la combinaison de plongée. Enfin, comme son nom l’indique, cette « plongeuse » est étanche jusqu’à une profondeur de 600 mètres soit 2.000 pieds.

Contrastant avec le classicisme de ses lignes, le boîtier renferme « une technologie révolutionnaire » précise la marque dans son communiqué. Il s’agit du calibre OmegaCo-Axial 2500 dont l’échappement Co-Axial assure la stabilité et la précision en réduisant les frottements et permettant de maintenir une performance chronométrique optimale à long terme –ainsi que le balancier-spiral libre, autre élément améliorant encore la stabilité de la marche dans le temps. Sa réserve de marche est de 48 heures.

De nombreux autres détails font de ce garde-temps une pure montre James Bond : le fermoir du bracelet est gravé du symbole « 007 » ; un second symbole « 007 » est également présent sur le fond du boîtier gravé « Planet Ocean Limited Edition » et dont le traitement chromé noir renvoie à la couleur du cadran. Le numéro de la montre (0000/5007) figure aussi sur le fond du boîtier.

Cette série limitée sera présentée dans un élégant coffret noir dont la texture est similaire à celle du cadran. A l’intérieur, les mots « Quantum of Solace » annoncent avec fierté la lignée à laquelle ce garde-temps appartient.

Quantum of Solace : sur les écrans français le 31 octobre 2008

NB : la montre Omega Quantum of Solace n’est pas le modèle que porte James Bond dans le film éponyme. L’espion porte une Seamaster Planet Ocean 600m Co-Axial Chronometer avec un cadran noir.

une Seamaster Planet Ocean 600 m avec cadran noir façon Walter PPK

La Luminor Chronographe d’Officine Panerai est désormais disponible en 40 mm

October 7, 2008

Afin de séduire une plus large clientèle (et pourquoi pas féminine), la Luminor Chronographe d’Officine Panerai, modèle de la collection Contemporaine, est désormais disponible dans un diamètre de 40 mm. Une petite révolution pour cette pièce présentée jusqu’à maintenant en 44 mm…

La Luminor Chronographe d’Officine Panerai est désormais disponible en 40 mm
De 47 et 44 mm de diamètre sur les modèles classiques, il est passé à 40 mm : boîtier plus petit donc, mais jusqu’à un certain point, car les dimensions de cette PAM00310 restent importantes.

Surtout, elle conserve toutes les caractéristiques esthétiques, les proportions de volume et les prestations qui ont fait de la Luminor un grand classique dans le domaine des montres sportives de haute gamme.

Le boîtier, en acier inoxydable AISI 316L, a cette structure qui caractérise toutes les Luminor et il est immédiatement reconnaissable grâce au pont à levier qui protège la couronne.

Ce dispositif, breveté par Panerai il y a plus d’un demi-siècle, garantit une parfaite étanchéité de la couronne qui, une fois le levier baissé, est rabattue contre la carrure et soumise à une certaine pression, empêchant ainsi toute infiltration. En revanche, lorsque le levier est levé, la couronne est mobile et elle permet alors de régler l’heure.

Avec son fond vissé, la Luminor Chronographe 40 mm est étanche jusqu’à 100 mètres de profondeur. Par ailleurs, son boîtier présente une finition double : la lunette est en acier poli, tandis que la carrure, le pont à levier et les poussoirs du chronographe, insérés de façon oblique dans la carrure, sont en acier satiné, ce qui créé un effet tout à fait raffiné de contraste et de profondeur entre les différentes surfaces.

Le fond du cadran, de couleur noire, affiche deux grands chiffres arabes, très luminescents de même que les index, soulignés par des petits chiffres arabes de repère. Également luminescents, les index constituent le prolongement graphique des aiguilles des heures et des minutes.

L’aiguille centrale du chronographe a quant à elle, en son extrémité, un petit élément luminescent en forme de feuille ; comme les petites aiguilles des deux cadrans auxiliaires, qui sont respectivement, celui des petites secondes en mouvement permanent (à 9 heures) et celui du compteur des minutes écoulées depuis le début de la mesure du chronographe (à 3 heures).

La Luminor Chronographe 40 mm est actionnée par le calibre OP XII, mouvement à remontage automatique de 13 lignes ¼ de diamètre, avec 27 rubis et une autonomie de marche de 46 heures. Avec les ponts polis et décorés côtes de Genève, cette montre dispose de la masse oscillante personnalisée Panerai et du balancier en Glucydur qui effectue 28 800 alternances par heure. Ce calibre bénéficie du certificat officiel de chronomètre délivré par C.O.S.C. (organisme suisse qui certifie la précision de marche, à l’issue de 15 jours de tests).

Référencée PAM00310, la Luminor Chronographe 40 mm est munie d’un bracelet en alligator avec boucle déployante en acier satiné, et elle est fournie avec l’outil spécial pour le remplacement du bracelet.

Spécificités techniques de la Panerai Luminor chronographe 40 mm (Réf : PAM00310)
La Luminor Chronographe d’Officine Panerai est désormais disponible en 40 mm
Mouvement

Mécanique à remontage automatique, calibre exclusif Panerai OP XII, 13 lignes ¼, 27 rubis. Décor côtes de Genève sur les ponts. Masse oscillante personnalisée PANERAI. Balancier monométallique en Glucydur, 28 800 alternances par heure. Dispositif antichoc Incabloc. Réserve de marche de 46 heures. Certificat de chronomètre (C.O.S.C.).

Fonctions

Heures, minutes, petites secondes, chronographe à deux compteurs.

Boîtier

Diamètre de 40 mm, en acier satiné AISI 316L. Dispositif de protection de la couronne (marque déposée) en acier satiné. Poussoirs en acier satiné pour les fonctions du chronographe à 2 heures et à 4 heures.

Lunette

En acier poli.

Fond

Vissé, en acier.

Cadran

Noir avec index et chiffres arabes luminescents. Minuteur à 3 heures, petites secondes à 9 heures, aiguille centrale des secondes du chronographe.

Verre

Saphir, en corindon, épaisseur 1,9 mm. Traitement antireflet.

Etanchéité

100 mètres (10 bars).

Bracelet

Bracelet en alligator et boucle déployante en acier satiné personnalisé PANERAI. Fourni avec l’outil pour remplacer le bracelet et un tournevis en acier.

Ma Rolex contre mon permis de conduire

October 7, 2008

Un récent article du quotidien français Le Figaro, publié hier, indique que deux ressortissants étrangers n’ont pas hésité à proposer aux gendarmes leurs montres Rolex en échange de la restitution de leur permis de conduire.

Dans cet article du Figaro, qui traite principalement des automobilistes étrangers en infraction sur les routes françaises, un gendarme témoigne que certains conducteurs essaient sans vergogne de soudoyer les forces de l’ordre…

« Ainsi, deux riches ressortissants des Émirats arabes qui venaient d’être pris à plus de 200 km/h à bord de leur BMW ont retiré les Rolex de leurs poignets pour nous les proposer ! », raconte-t-il.

Glashütte Original : l’art horloger dans la plus pure tradition allemande

October 7, 2008

Pour les collectionneurs de montres, Glashütte Original est synonyme de belle horlogerie… Mais pour les amateurs débutants, ce nom n’évoque peut-être pas grand-chose. En effet, cette marque horlogère allemande née en 1845 à Glashütte, petite ville minière située près de Dresde (dans l’ex-RDA) reste encore peu connue du grand public français… Pourtant, elle propose des pièces réalisées dans la plus pure tradition horlogère allemande. Revenons donc en détail sur l’histoire de cette manufacture riche en tradition, qui a bien failli disparaître pour renaître avec la réunification des « deux Allemagne ».

Glashütte Original : l’art horloger dans la plus pure tradition allemande
L‘histoire commence donc en 1845, le 7 décembre, lorsque Ferdinand Adolph Lange (de la même famille que l’autre grande marque locale Lange & Söhne) et Gustav Bernhard Gutkaes fondent la première société d‘horlogerie dans la petite ville minière de Glashütte.

A l époque, les mines d‘argent de l‘agglomération s‘épuisant progressivement et entraînant l‘appauvrissement de la population poussent le gouvernement local à inviter de nouveaux industriels à s’implanter dans cette petite ville.

C‘est ainsi que M. Lange décide de s‘installer à Glashütte pour y fonder sa propre industrie… Dans le domaine de l’horlogerie. Grâce à un accord passé avec les responsables politiques de la région, il commence donc à former des horlogers… Certes, les anciens mineurs, porions* et vanniers n’étaient pas tous des horlogers nés. Mais, petit à petit, ils se recyclent… Et grâce à l’adresse proverbiale et au zèle infatigable des habitants de cette région, on disposa malgré tout, en très peu de temps, d’un véritable vivier d’excellents ouvriers spécialisés.

M. Lange, également brillant homme d‘affaires, aspire même à des projets plus ambitieux : en plus de fonder sa propre société, il souhaite en effet créer un centre de haute horlogerie qui profiterait à toute la Saxe. Ses efforts continus attirent peu à peu des horlogers tels que Julius Assmann, Adolph Schneider, Ludwig Strasser et Gustav Rohde, dont les horloges à pendule sont rapidement fort recherchées. En plus de la prospérité des maisons horlogères du cru, Glashütte se développe et accueille également à l’époque de nombreux ateliers spécialisés dans la fabrication de composants pour montres : boîtiers, aiguilles et balanciers.

Glashütte Original : l’art horloger dans la plus pure tradition allemande

Glashütte Original : l’art horloger dans la plus pure tradition allemande
La ville devient ainsi, peu à peu, « le » bastion de l‘horlogerie de haute précision allemande et rivalise alors avec la région du Jura suisse en tant que second centre de l‘artisanat horloger.

La demande internationale en matière de montres de précision de Glashütte engendrant à l’époque un besoin de techniciens de plus en plus spécialisés, Moritz Grossmann décide de créer en 1878 l’Ecole Allemande d’Horlogerie.

Rapidement, la réputation de cet institut s’étend et bon nombre de ses diplômés –tel Alfred Helwig, qui inventera plus tard le tourbillon volant– quittent la ville de Glashütte pour pratiquer leur artisanat à travers le monde.

Cependant, la Première guerre mondiale et la crise économique qui s’ensuit mettent un terme à cette première phase d’essor… Mais, très vite, après ce premier grand conflit meurtrier, des ruines des anciens ateliers, on voit renaître de nouvelles entreprises qui se consacrent à nouveau à la fabrication industrielle de montres.

Glashütte Original : l’art horloger dans la plus pure tradition allemande
La première montre bracelet allemande de Glashütte part une nouvelle fois à la conquête du monde et glane de nouveau célébrité et honneurs.

Mais l’essor économique de l’industrie horlogère de Glashütte est une fois encore stoppé net par l’éclatement de la Seconde guerre mondiale.

Après 1945, les destructions dues au conflit, le démontage de nombreuses unités de fabrication ainsi qu’un isolement total vis-à-vis du marché de l’horlogerie européenne mettent en grand péril la pérennité de la fabrication de montres à Glashütte. Dans cette situation difficile, les habitants de Glashütte savent une fois de plus mettre à profit leur savoir-faire et leur esprit novateur : dès la fin de 1946, les premiers mouvements ressortent des nouveaux des ateliers.

Toutefois, dans ce contexte de refonte du système économique (sous l’emprise communiste), toutes les firmes d’horlogerie encore existantes en juillet 1951, de A. Lange & Söhne à UROFA, fusionnent pour donner naissance au Combinat Entreprise d’Horlogerie de Glashütte.

S’ensuivent alors une quarantaine d’années difficiles… Mais suite à la réunification de l‘Allemagne en 1990, Combinat Entreprise d’Horlogerie de Glashütte devient Glashütter Uhrenbetrieb GmbH, et donne naissance, quatre ans plus tard, à une société anonyme à responsabilité limitée baptisée… Glashütte Original. Et en 2000, la marque entre dans le giron du Swatch Group.

*contremaître, dans une mine de charbon

Pour aller plus loin, lire aussi :

A. Lange et Söhne : un Phénix renaît de ses cendres pour produire… les meilleures montres du monde

Quelques dates à retenir
1845 : Ferdinand A. Lange fonde la première manufacture d’horlogerie de Glashütte.

1852 : Julius Assmann commence à fabriquer ses propres montres de gousset.

1878 : Moritz Grossmann crée l’Ecole d’horlogerie allemande de Glashütte.

1893 : Johannes Dürrstein fonde la fabrique de montres de gousset UNION.

1904 : La Fabrique de montres Ernst Kassiske donne naissance à la Fabrique de montres de précision SA de Glashütte.

1927 : Fondation de la fabrique de mouvements en blanc de montres Glashütte AG (UROFA).

1951 : Les fabricants locaux encore existantes doivent fusionner et fondent le Combinat Entreprise d’Horlogerie de Glashütte.

1990 : Dispersion du Combinat Entreprise d’Horlogerie de Glashütte, qui devient la Glashütte Uhrenbetrieb GmbH.

1994 : Privatisation de la Glashütter Uhrenbetrieb GmbH. Les nouvelles montres de la manufacture portent le nom Glashütte Original.

2000 : Vente des parts sociales au Swatch Group.

Caractéristiques de construction de l’horlogerie de précision de Glashütte
Glashütte Original : l’art horloger dans la plus pure tradition allemande
Platine trois quarts de Glashütte

A la différence des mouvements suisses, à Glashütte, tous les points d’appui sont traditionnellement logés dans un seul et unique pont de rouage qui recouvre les trois quarts du mouvement.

Seul le logement de balancier comporte son propre coq. Cela accroît, certes, les exigences posées à l’exactitude de fabrication et au montage, mais, simultanément, on obtient un principe de construction d’une stabilité extrême qui reste appliqué jusqu’à aujourd’hui à Glashütte.

Vis bleuies

De minuscules vis en acier sont polies à la main et, ensuite, portées jusqu’à une température d’environ 300°C au-dessus d’une flamme ouverte. Cet échauffement de courte durée leur confère leur couleur scintillante bleu foncé qui ne disparaîtra jamais plus.

Ponçage en bandes de Glashütte

Le ponçage en bandes de Glashütte est un ponçage en forme de bandes raffiné et régulier qui sert de décoration au mouvement, un ponçage qui est appliqué au cours d’un processus sophistiqué sur le pont de rouage et le coq de balancier.

Balancier à vis

Le cœur de la montre, le balancier, est un système d’oscillations qui se compose d’une bague de balancier, d’un arbre de balancier, d’un double disque et d’une spirale. Pour le balancier à vis traditionnel, on insère dans le serge de balancier des vis de 18 carats d’un pas de vis de 0,35 mm de diamètre, qui servaient à l’origine à assurer l’équilibre du balancier.

Réglage fin par raquette et ressort en col de cygne

Le réglage fin par raquette et ressort en col de cygne est un mécanisme de réglage qui permet de réguler la montre avec précision. Il doit son nom au ressort en acier qui a une forme de col de cygne. Poli à la main au cours d’un long travail, le ressort en col de cygne exerce une pression contre l’index de raquette et permet ainsi les corrections les plus minimes qui soient pour assurer une marche exacte de la montre.

Chatons en or vissés

Sur les mouvements de grande qualité, les rubis servant de pierres chassées sont traditionnellement enchâssés dans des chatons vissés. Le chaton est un bouchon prestigieux en or à 750 millièmes qui est inséré dans les évidements de la plaque de mouvement et est fixé avec des vis bleuies.

Polissage à plat à l’étain

Le polissage à plat à l’étain est un procédé traditionnel pour le finissage de très grande qualité de pièces de réglages telles que le ressort en col de cygne et la raquette. A l’aide d’une barre d’étain et d’une fine diamantine, on polit à la main les pièces du mouvement. En des mouvements réguliers, on fait disparaître la surface rugueuse et l’on obtient ainsi une surface satinante et plane miroir qui, même examinée à travers la loupe grossissante de l’horloger, ne présente plus la moindre irrégularité.

Plume et Roller : F.P Journe se lance dans les instruments d’écriture

October 6, 2008

Depuis toujours, François-Paul Journe dessine de nouveaux instruments de mesure du temps… Mais depuis deux ans, le célèbre horloger s’adonne parallèlement à un autre genre de dessin, celui d’une plume dont il rêve, avec laquelle il pourrait dessiner ses esquisses de mouvements, à la fois confortable, élégante et novatrice, à l’image de ses garde-temps.

F.P Journe se lance dans les instruments d’écriture
Son premier prototype a été réalisé il y a deux ans, avec le même soin, le sens du détail et de la perfection qu’on lui connaît. Mais il aura encore fallu de nombreux essais avant que le M. Journe ne fût satisfait dans sa recherche de fabrication d’une plume sans capuchon.

Aujourd’hui, François-Paul Journe est donc fier de présenter sa première collection d’instruments d’écriture. Unique en son genre, elle est réalisée entièrement en platine ou en or rose 18ct, ces matières mêmes qui ont habillé ses créations horlogères exclusives.

Le capuchon, peu pratique puisqu’il est susceptible d’être égaré, joue pourtant un rôle protecteur pour la pointe de l’écriture puisqu’il la met à l’abri des chocs et évite que l’encre ne sèche à l’air libre. Il permet également de préserver les objets qui entourent la plume contre toute tache d’encre. Dans le but de pallier ces inconvénients, on connaît l’existence du stylo bille dont la pointe d’écriture peut être simplement escamotée dans le corps du stylo.

François-Paul Journe a donc travaillé à la réalisation d’une plume d’un concept totalement nouveau, sans capuchon, tout en lui assurant les protections nécessaires. Une première qui a fait l’objet d’un dépôt de brevet No. EP 07 405119.4 pour son système d’escamotage particulièrement original. Son extrémité est composée de 6 volets obturateurs, montés en basculement entre une position de fermeture et une position d’ouverture, qui rappellent les délicats pétales d’une corolle de fleur.

Chaque plume et roller sont composés des matériaux les plus précieux, le platine PT950 ou l’or rouge 18ct associés avec le titane. Entièrement guillochés à la main dans la plus pure tradition artisanale, et laqués pour un toucher plus doux, chaque instrument d’écriture est produit en Série Limitée de 500 pièces. Le bec de la plume, en or rouge 18ct est entièrement poli à la main et gravé du logo F.P.Journe. La version Platine est laquée en bleu, alors qu’une laque transparente est utilisée pour la version Or avec inserts Or rouge 18ct.

Cette collection sera accompagnée de précieux boutons de manchette, réalisés également en platine ou en or rouge 18ct. et inspirés de la nouvelle boucle déployante F.P.Journe.

A découvrir dès le mois de décembre dans les cinq boutiques exclusives F.P.Journe de Tokyo, Hong Kong, Genève, Boca-Raton et Paris.

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