Bruno Senna, le neveu d’Ayrton, partenaire d’Hublot
July 31, 2008
Bruno Senna, le neveu du célèbre pilote de Formule 1 brésilien Ayrton Senna collabore avec lhorloger suisse Hublot, renforçant ainsi les liens déjà existants entre le fabricant de la Big Bang et la famille Senna.
A 24 ans, déjà très talentueux, Bruno Senna truste les premières places des courses du championnat du monde de GP2, tremplin de choix pour l’obtention d’un volant en F1.
Après sa récente victoire au grand prix de Silverstone, sous un véritable déluge, Bruno continue d’enchaîner les résultats probants avec un nouveau podium au grand prix d’Allemagne qui s’est tenu à Hockenheim le 20 juillet dernier. Le pilote a le talent et la détermination d’un champion, espérons qu’Hublot l’encouragera et lui portera chance !
Pour aller plus loin, lire aussi :
Hublot sort une Big Bang All Black rattrapante pour l’Institut Ayrton Senna
Capital : le magazine de M6 se penche sur l’histoire de Rolex le dimanche 3 août
July 30, 2008
La célèbre émission de M6, Capital, présentée par Guy Lagache, sera consacrée le dimanche 3 août prochain à 20h50 aux signes extérieurs de richesse Au sommaire de ce numéro des inédits de lété, « Rolex : la saga du roi de lhorlogerie ».
Rolex, la discrète : aucun chiffre n’est jamais publié, personne n’a jamais pu filmer ses usines… « Alors pourquoi ces montres valent-elles si chères ? Leurs prix sont-ils réellement justifiés ? Comment expliquer que certains modèles vintage soient estimés à 150 000 dollars dans de spectaculaires ventes aux enchères ? Et, rançon de la gloire, comment débusquer les contrefaçons ? » s’interroge la rédaction…
A noter la présence dans ce reportage de Fabrice Guéroux, l’auteur de Vraies et fausses montres : le livre de référence des contrefaçons de montres.
Omega Beijing 2008 Unique No 8 : une collection… tout simplement unique
July 30, 2008
Alors que lon se rapproche à grand pas de louverture de Jeux Olympiques de Beijing (le 08/08/2008), présentons lextraordinaire collection Omega baptisée « Beijing 2008, Unique No. 8 ». Une série de 35 montres basée sur le concept de chiffre porte-bonheur « 8 » qui inclut un exemplaire de chaque montre officielle des Jeux de la XXIX Olympiade et qui coûte la bagatelle de 888.888 francs suisses. Mais attention, la « Unique No. 8 » est limitée à un unique exemplaire !
Le lancement de chacun de ces 32 modèles correspond à des dates marquantes du compte à rebours jusqu’aux Jeux Olympiques. Ce compte à rebours, qui a débuté une année tout juste avant le début des Jeux de Beijing, comprend plusieurs autres dates-clé (J-288, J-188, J-88) et s’achèvera en apothéose le jour J : le 8 août 2008.
Rappelons qu’en Chine, la croyance populaire veut que le chiffre « 8 » porte chance (de nombreux Chinois souhaitent d’ailleurs se marier le 8 août prochain afin que leur mariage démarre sous les meilleurs auspices) ; les 35 garde-temps composant cette unique collection sont donc présentés dans un élégant coffret en noyer noir doté de huit tiroirs placés les uns au-dessus des autres et composant une pagode rectangulaire.
Ce coffret, dont le design complexe rend hommage à l’architecture traditionnelle chinoise, reflète également les liens de longue date unissant Omega à l’Empire du Milieu : la marque est en effet apparue sur le marché chinois en 1895 déjà. Aujourd’hui, alors que la Chine se prépare pour les premiers Jeux Olympiques de son histoire, Omega, Chronométreur Officiel des Jeux, est d’ores et déjà bien établie à Pékin et dans le reste du pays.
2. Une Seamaster XXIX (numéro 8/88 provenant de l’édition limitée commercialisée le 08.08.2008) commémorant la Seamaster XVI lancée en 1956 en l’honneur des Jeux Olympiques de Melbourne. La Seamaster XXIX possède un boîtier en or jaune 18 carats de 37 mm de diamètre et un bracelet en peau de caïman noir ; elle est en outre équipée de l’échappement révolutionnaire OMEGA Co-Axial. Ce modèle sera lancé le 8 août 2008 – le premier jour des Jeux Olympiques. Seules 88 pièces seront journellement mises en vente durant toute la durée des jeux – soit entre le 8 et le 24 août 2008.
3. Deux montres « De Ville Prestige Ladies » de 22,50 mm de diamètre (l’une en or jaune 18 carats et acier avec index en diamants ; l’autre en or jaune 18 carats et acier avec chiffres sur le cadran en appliques dorées) et deux montres De Ville Prestige de 36,50 mm de diamètre (l’une en or jaune 18 carats et acier avec index en diamants ; l’autre en or jaune 18 carats et acier avec chiffres sur le cadran en appliques dorées). Chacune de ces quatre montres lancée à J-88 (le 12 mai 2008) est numérotée 8/2008.
4. Trois montres « Constellation Double Eagle Chronograph Gents » de 41 mm de diamètre (respectivement en or jaune, gris et rouge 18 carats) et trois « Constellation Double Eagle Ladies » de 35 mm de diamètre (respectivement en or jaune, gris et rouge 18 carats). Les couleurs de ces métaux précieux renvoient aux couleurs des médailles d’or, d’argent et de bronze récompensant les médaillés olympiques. Chacune de ces trois montres lancées à J-88 (le 12 mai 2008) et produites en une édition limitée à 288 pièces est numérotée 8/288.
5. Deux montres « Aqua Terra Chronograph » de 42,20 mm de diamètre (une en or rouge 18 carats et acier, l’autre en acier). Ces deux montres, lancées à J-188 (le 2 février 2008), sont numérotées 8/2008.
6. Trois montres « De Ville Ladies Chronograph » (respectivement en or jaune, gris et rouge 18 carats représentant les médailles d’or, d’argent et de bronze). Ces trois montres élégantes produites en éditions limitées et lancées à J-288 (le 25 octobre 2007) sont numérotées 8/288.
7. Huit montres « Constellation 95 Ladies » de 22,5 mm de diamètre, chacune présentant une combinaison différente de métaux et de pierres précieuses. Ces montres ont été produites en quatre éditions limitées à 888 exemplaires et quatre éditions limitées à 2008 exemplaires, ceci dépendant de la nature du métal et des pierres précieuses la composant. Ces Constellation, lancées à J-1 an (le 8 août 2007) portent toutes le numéro de référence 8 (8/888 ou 8/2008).
8. Huit montres « Constellation 95 » de 35,5 mm de diamètre qui, comme les montres « Constellation 95 Ladies » de 22,5 mm de diamètre, présentent différentes combinaisons de métaux et de pierres précieuses. Ces Constellation ont été produites en six éditions limitées chacune à 888 exemplaires et deux éditions limitées chacune à 2008 exemplaires, ceci dépendant de la nature du métal et des pierres précieuses la composant. Chaque Constellation, lancée à J-1 an (le 8 août 2007) porte le numéro de référence 8 (8/888 ou 8/2008).
Big Bang Real Club Nautico de Palma : une Hublot royale et marine !
July 30, 2008
Depuis longtemps la marque Hublot connaît un franc succès en Espagne. Peut-être parce que le roi Juan Carlos en porte une depuis des années au poignet droit ! Dans ce contexte, rien détonnant à ce que la marque chronométreur de la fameuse « Copa del Rey » propose une nouvelle Big Bang aux couleurs du Real Clul Nautico de Palma
Une régate qui porte bien son nom, puisque le roi d’Espagne et sa famille passent généralement leurs vacances estivales aux Baléares et qu’ils participent même à cette course en tant que capitaines ou membres d’équipages de plusieurs embarcations.
De son côté, la marque horlogère suisse Hublot (récemment rachetée par LVMH) est depuis trois ans le chronométreur officiel de ces joutes marines qui attirent tout le beau monde de la voile en Méditerranée au cœur de l’été.
Dans ce contexte, rien de surprenant à ce que la marque gérée par Jean-Claude Biver ait imaginé une nouvelle Big Bang baptisée Real Club Nautico de Palma aux couleurs du RCNP et créée spécialement pour le prestigieux club nautique de Palma de Majorque…
Plus concrètement, il s’agit d’une Big Bang chronographe de 44.5 mm en acier 316 L poli dotée d’une lunette en céramique noire. Ce modèle est bien évidemment étanche à 100 mètres et son cadran noir « frappé carbone » arbore fièrement le logo RCNP dans le compteur à 9h.
En savoir plus sur les régates sur www.regatacopadelrey.com
Lunette : céramique noire satinée avec 6 vis en Titane de forme H noyées polies-bloquées
Glace : saphir avec traitement anti reflets intérieur/extérieur
Lunette : oreilles Résine composite noire
Inserts : latéraux Résine composite noire
Fond : titane avec glace saphir, traitement anti reflets intérieur
Couronne / poussoirs : acier avec inserts en caoutchouc naturel noir
Etanchéité : 100 m ou 10 ATM
Cadran : noir frappé carbone avec index appliques rhodiés
Logo « RCNP » Rouge dans le compteur 9h
Aiguilles : facettées rhodiées avec luminescent blanc, aiguille chronographe Duco rouge avec
contre-poids H
Mouvement : chronographe mécanique avec remontage automatique
Calibre Hublot HUB44 développé avec La Joux-Perret
Ponts : satinés anglés polis
Vis : noires PVD
Quantième : guichet trapézoïdal à 4h30
Masse oscillante : carbure de tungstène avec surface alvéolée traitée en noir PVD
Platine : sablée rhodiée
Barillet à ressort renforcé
Echappement : spiral Glucydur
Réserve de Marche : 42 heures
Bracelet : caoutchouc naturel noir ligné
Fermoir à boucle déployante en acier / PVD noir
Série Limitée de 250 pièces numérotées 01/250
Officine Panerai : de nouvelles boutiques dans le monde entier
July 30, 2008
Après louverture de boutiques Panerai à Florence, Portofino, Hong Kong et Shanghai, et la rénovation complète de celle de Los Angeles, le leader italien de la haute horlogerie inaugurera entre 2008 et 2009 des boutiques à Pékin, Tokyo, New York, Buenos Aires, Madrid, Dubaï et au Qatar.
De fait -comme de nombreuses marques-, devant la croissance rapide de sa renommée mondiale, la marque Panerai a décidé de mettre en place, parallèlement au réseau de revendeurs, une série de boutiques exclusives situées dans les quartiers les plus prestigieux des grandes villes.
Chaque boutique, s’annonce comme un « véritable prolongement de la société mère » et propose, selon le communiqué, « l’intégralité de la collection de la marque, avec une attention particulière réservée aux modèles exclusivement réalisés par la manufacture Panerai ».
Plus concrètement, l’ameublement des boutiques Panerai s’inspire de la mer, élément qui a toujours accompagné l’histoire de la marque. Conçu avec soin dans un atelier d’architecture italien, il confère aux showrooms un style caractéristique qui les rend reconnaissables partout. Parmi les matériaux de choix, le teck et l’acier prédominent.
Des vitrines aux lignes sinueuses, semblables aux courbes des vagues, aux détails de l’ameublement qui évoquent les tenues et l’équipement de plongée, en passant par les présentoirs en forme de hublots qui rappellent les installations d’un yacht… Tout concourt à créer une ambiance nautique au style géométrique et épuré.
Un peu avant l’ouverture des Jeux Olympiques, Officine Panerai inaugure en juillet une boutique prestigieuse à Pékin. La capitale politique de la République populaire, centre culturel ancien et cœur de l’activité économique avec plus de 17 millions d’habitants, est la deuxième plus grande ville chinoise après Shanghai. Elle prospère actuellement dans le nord-est du géant asiatique et s’est dotée d’importantes capacités d’accueil supplémentaires à l’occasion des Jeux…
Pour assurer sa présence dans l’une des zones les plus prestigieuses de la ville, Officine Panerai a choisi d’installer sa boutique au sein du Park Hyatt Beijing Hotel, majestueuse tour de verre de 250 mètres qui s’élève au cœur du quartier de Chaoyang, siège des grandes représentations diplomatiques situé à 40 minutes de l’aéroport international.
La grande esplanade située aux pieds des tours les relie entre elles et abrite restaurants, centres de congrès, lieux de divertissement, salles de fitness et boutiques où sont exposées les collections des plus grandes marques internationales.
Le showroom se distingue par un style italien inspiré de la mer, élément qui a toujours accompagné l’histoire des montres Panerai, conçues à l’origine pour être utilisées sous l’eau et résister parfaitement à de grandes profondeurs. Des présentoirs en forme de hublots qui rappellent les installations d’un yacht, des vitrines aux lignes sinueuses, semblables aux courbes des vagues et des détails de l’ameublement qui évoquent les tenues et l’équipement de plongée…
Tout concourt à créer un espace géométrique et épuré, élégant équilibre entre empreinte technologique et motifs traditionnels. Le style nautique classique est revisité avec modernité, notamment grâce à la présence prédominante du teck et de l’acier qui se détachent sur des murs vernis évoquant la surface de l’eau, de panneaux de grilles métalliques, d’esquisses et d’inventions graphiques qui reprennent de manière stylisée la forme des montres.
La boutique présente une large collection de tirages limités avec une mise en valeur particulière pour les modèles dotés de mouvements exclusivement réalisés par la manufacture Panerai (Luminor 1950 Tourbillon GMT ou Radiomir Tourbillon GMT).
Le Petit Trianon de Versailles : réouverture à la rentrée grâce au mécénat de Montres Breguet
July 30, 2008
Après une année de travaux de restauration, le Petit Trianon, situé au cur du domaine national de Versailles, rouvrira ses portes aux visiteurs le 24 septembre prochain grâce au mécénat de la société Montres Breguet, grand mécène du ministère de la Culture et de la Communication. Pour la première fois, lintégralité des espaces du Petit Trianon sera accessible au grand public qui pourra découvrir létat intérieur du lieu, tel quil était au moment du départ de Marie-Antoinette, le 5 octobre 1788.
Cette importante restauration menée depuis juillet 2007 s’inscrit dans la dynamique du schéma directeur pour le « Grand Versailles » ; vaste campagne de restauration, de modernisation et d’aménagement du château de Versailles et en particulier du Domaine de Marie-Antoinette, soutenue par le ministère de la Culture et de la Communication depuis 2003.
La restauration du petit Trianon grâce au mécénat de Montres Breguet
L’accès du public au Petit Trianon s’organisera à partir du 24 septembre 2008 en visite libre pour le rez-de-chaussée et le premier étage. Les visites de l’entresol et de l’attique, s’effectueront en revanche sous la seule conduite d’un conférencier.
La restauration du château du Petit Trianon est une étape décisive dans le réaménagement du domaine de Marie-Antoinette, avec l’ambition d’y conduire un programme cohérent de restauration et de mise en valeur de l’ensemble de ses intérieurs, développé par phases successives, niveau par niveau.
Au rez-dechaussée, il s’agit par exemple de la salle des Gardes, du billard des officiers, ou encore de la salle de l’argenterie où seront exposés pour la première fois dans trois buffets du XVIIIème, l’argenterie de la chapelle et un service de porcelaine de Marie-Antoinette dit « au Barbeau ». L’escalier d’honneur et sa rampe en fer forgé ont également pu retrouver leur éclat d’origine.
D’autre part, une salle multimédia située au rez-de-chaussée permet, entre autres, d’expliquer le mécanisme des tables volantes, commandées par Louis XV mais qui n’ont finalement jamais vu le jour. Ce lieu sera accessible aux personnes à mobilité réduite qui pourront ainsi bénéficier d’une visite virtuelle des étages du petit château. Il deviendra également possible de découvrir le mécanisme moderne des célèbres glaces mouvantes, qui permettaient à Marie-
Antoinette de s’isoler complètement à l’intérieur de son petit château.
A l’entresol sont réhabilités la bibliothèque de la Reine, l’appartement de la dame d’honneur, la comtesse de Noailles, ainsi qu’une pièce dédiée à Madame Campan, première dame de chambre.
Les autres appartements du second étage sont restaurés et évoquent Louis XV et Louis XVI, ainsi que les femmes qui, à l’instar de Marie-Antoinette, ont régné en ce lieu : Madame Elisabeth (soeur de Louis XVI), Madame Royale (fille de Marie-Antoinette), l’impératrice Marie-Louise, la duchesse d’Orléans et l’impératrice Eugénie.
Un éclairage des luminaires de l’intérieur de l’ensemble du bâtiment ainsi qu’une restauration des façades extérieures ont complété cette restauration.
assurer la conservation et la restauration des aménagements et décors intérieurs anciens encore conservés,
rétablir, restituer ou évoquer les aménagements ou décors disparus les plus significatifs, sur la base d’une identification précise de leurs dispositions d’origine,
créer les aménagements et équipements permettant d’évoquer les fonctions d’origine des différents locaux et de mettre en valeur les collections à présenter, améliorer, enfin, la fonctionnalité des flux de circulation et, d’une manière générale, la qualité de visite par le public.
Et ce grâce à un important programme de travaux comprenant :
La reprise complète des installations électriques, pour mise aux normes et extension des alimentations dans l’ensemble des pièces,
la restauration et l’aménagement complet des pièces anciennement occupées par différents usages de service (surveillance, stockage), avec rétablissement des éléments de décors d’origine (boiseries, sols, tentures, lustrerie),
la restauration de l’escalier d’honneur et de sa rampe en fer forgé, le réameublement de certaines pièces, selon leurs différentes fonctions d’origine (bibliothèque, salle de billard) et des éléments mobiliers encore aujourd’hui conservés.
Le Petit Trianon fut construit entre 1763 et 1768 pour permettre à Louis XV de séjourner dans son domaine favori. Ange-Jacques Gabriel, premier architecte du Roi, a réalisé un chef-d’oeuvre de l’architecture et du décor néoclassique français.
Louis XV souhaitait offrir ce pavillon à sa favorite la marquise de Pompadour, mais celle-ci disparut avant la fin de la réalisation du Petit Trianon. Madame Du Barry, seconde favorite du Roi, occupa le Petit Trianon jusqu’à la mort de Louis XV en 1774.
Désirant avoir sa maison de campagne, Marie-Antoinette se fit offrir le Petit Trianon par Louis XVI, dès l’accession au Trône de celui-ci. Dès 1774, elle a voulu créer, à l’est du Château, un jardin pittoresque, alors en vogue en Europe. S’étant entourée des avis du comte de Caraman, de son architecte Richard Mique et de son jardinier Claude Richard, la Reine fit procéder à des travaux considérables de terrassement et de plantations, afin de créer son jardin de style anglo-chinois, ponctué de «fabriques».
Prenant exemple sur le marquis de Girardin au château d’Ermenonville, sur le duc d’Orléans au parc Monceau à Paris, Marie-Antoinette fit successivement construire le Temple de l’Amour (1778), qu’elle apercevait depuis sa chambre du Petit Trianon, la Grotte et le Salon du Rocher ou Belvédère (1778-1779). Ces constructions furent installées sur des rochers et des îlots artificiels surplombant une rivière.
Plus loin, autour du Grand Lac, la Reine, achevant son projet, fit édifier le Hameau de 1783 à 1785, petit village de rêve dans le goût d’une nature idéalisée.
Le rez-de-chaussée : organisé autour du vestibule central et de son escalier d’honneur, il comportait à l’origine une salle de billard, une salle des gardes, un réchauffoir, une fruiterie et une salle dite de l’argenterie. C’est dans la fruiterie qu’il était prévu d’installer le célèbre mécanisme des tables volantes, qui s’avéra trop cher pour être réalisé et mis en service. Dans le réchauffoir, pièce destinée à parfaire la préparation des repas, acheminés depuis le Grand Trianon, un potager (meuble servant pour réchauffer les plats) est recréé sur le modèle de celui se trouvant au Hameau de la Reine. Longtemps dédié à l’accueil du public, cet espace est rendu à sa fonction muséale.
L’étage noble : on y accède par l’escalier d’honneur, dont la rampe en fer forgé et doré est le principal ornement. Le premier étage rassemble les différents espaces de réception et certaines pièces plus intimes aux décors plus raffinés :
- L’Antichambre dont la peinture du dessus-de-porte réalisée par Philippe Caresme représente Myrrha métamorphosée en arbuste. Pour la grande salle à manger, Louis XV avait commandé au mécanicien Loriot des « tables volantes » qui devaient monter du rez-de-chaussée mais qui ne furent jamais réalisées. Cette pièce est agrémentée de grands tableaux représentant les différentes sources de l’alimentation : La moisson par Lagrenée, La chasse par Vien, La vendange par Hallée et La pêche par Doyen.
- La petite salle à manger fut transformée en salle de billard par Marie-Antoinette.
- Le salon de compagnie, décoré de boiseries exceptionnelles sculptées par Guibert précède l’appartement de la Reine composé de trois pièces :
- Le boudoir ou cabinet dit « des glaces mouvantes » créé à l’emplacement d’un petit escalier qui permettait à Louis XV de se rendre dans ses cabinets privés situés à l’entresol. C’est aux frères Rousseau que l’on doit les superbes boiseries peintes en bleu et blanc. Quant aux fenêtres, elles peuvent être obturées à volonté grâce à un ingénieux système de glaces mouvantes qui montent du rez-de-chaussée.
- La Chambre de la Reine abrite un extraordinaire mobilier signé Georges Jacob, dit « aux épis » car sculpté d’épis de blé, d’osier tressé, de fleurs de jasmin peint au naturel et recouvert d’une étoffe brodée de fleurs des champs. Ce mobilier comportait à l’époque une commode, une console, une table en acajou à décor de bronze doré, un lit, des sièges ainsi qu’un écran de cheminée.
A cet étage, sous Marie-Antoinette, les fenêtres ne sont plus composées de petits carreaux mais de grandes glaces ouvrent sur les jardins à l’anglaise créés à la demande de la Reine baignant les pièces de lumière.
L’entresol : comporte une Antichambre, une chambre à coucher, un cabinet d’angle dans lequel est restituée la bibliothèque de la Reine. On y découvre également les appartements de la dame d’honneur.
L’attique : regroupe trois pièces principales formant l’Appartement du Roi et cinq autres appartements dits «des seigneurs». L’Appartement du Roi comporte notamment une chambre dans laquelle Louis XVI ne dormit jamais. En effet lorsque la Reine séjournait à Trianon, le Roi lui rendait visite pour chaque repas mais retournait coucher à Versailles.
Créé dès 1749 par Ange-Jacques Gabriel, à l’instigation de Madame de Pompadour, et antérieur à la construction du Petit Trianon, le « jardin de la nouvelle ménagerie » fait alors la renommée de Trianon. Potagers, figuerie, serres et volières, ainsi qu’un jardin fleuriste destiné aux fleurs et fruits rares (telles les fraises à l’époque) se développent et s’organisent en accompagnement d’une série de pavillons et de petits bâtiments.
Le Jardin Français de Trianon, selon son appellation plus récente, conserve encore aujourd’hui la plupart de ces constructions édifiées sous le règne de Louis XV.
Bâti entre 1749 et 1750 à usage de « salon frais », le Pavillon Français était conçu comme un lieu de repos et de collation. Ce pavillon de plan centré en croix de Saint-André comporte un vaste salon circulaire au riche décor sculpté, sur lequel s’ouvrent quatre cabinets indépendants : un boudoir, une antichambre, un réchauffoir, et un café où l’on trouve également un lieu à l’anglaise. Le décor intérieur du grand salon évoque les thèmes de la chasse, de la pêche et du jardinage ; huit colonnes corinthiennes supportent une corniche où figurent poules, canards, pintades, pigeons et cygnes, élevés au XVIIIe siècle dans les bâtiments voisins de la ménagerie. Le décor du boudoir s’en rapproche fortement : même thèmes déclinés, même richesse des lambris.
Après une première restauration au XIXème siècle, ce pavillon retrouve aujourd’hui son état d’origine, sous Louis XV. L’enjeu de cette restauration est également de rétablir la fonction des pièces. Pendant des nombreuses années, le salon, pièce centrale, a communiqué avec les quatre petites ailes. Sous Louis XV, les invités entraient par l’antichambre pour profiter de la perspective qui s’ouvrait sur le salon et le boudoir. Il s’agissait alors des pièces nobles. Les domestiques devaient sortir pour passer des pièces de service (réchauffoir et café) aux pièces nobles. Seul le lieu à l’anglaise était accessible depuis le salon.
Restauration du pavillon français grâce au mécénat de la société Breguet
La restauration de ces décors intérieurs sensiblement dégradés s’est imposée comme essentielle.
Ces travaux ont porté principalement sur :
la restauration des lambris, avec des interventions de consolidation, de dépose/repose partielle, de reprise de sculpture et de reparure, ainsi qu’une révision et une restauration des miroirs,
la restauration en conservation des motifs sculptés et de leur dorure, en procédant à une campagne de sondages visant à appréhender d’éventuels vestiges de polychromies sous-jacentes,
le traitement du plafond, avec mise en place d’une isolation thermique depuis les combles, l’exécution de sondages sur les anciennes couches picturales et la remise en peinture,
des travaux de lustrerie, avec l’équipement d’une lanterne dans le salon, l’antichambre et le boudoir,
des travaux de tapisserie, pour le grand salon et le boudoir,
le nettoyage et le repolissage des sols en marbre, la restitution du parquet versaillais dans le boudoir,
la restauration de la cheminée de l’antichambre, le rétablissement du potager ainsi que de la hotte dans le réchauffoir, le rétablissement d’une cheminée d’angle dans le boudoir,
le rétablissement des volets intérieurs qui permettent de protéger les décors et de revenir au plus près de l’aménagement d’origine.
C’est en 1782 que Marie-Antoinette passe sa première commande à Breguet pour une montre dite « perpétuelle ». Un an plus tard, une nouvelle commande est faite à l’horloger et inventeur de génie, pour la Reine, d’une montre qui posséderait toutes les complications connues à l’époque, sans contrainte de coût ni de temps. C’est ainsi que naîtra la Breguet n°160 plus connue sous le nom de « Marie-Antoinette », terminée 44 ans après sa commande et bien après la mort de la Reine et même après la mort d’A.-Louis Breguet lui-même.
Le destin de cette pièce reste romanesque : la montre disparaît une première fois des livres d’archives de la marque, elle réapparaît en 1838 et passe par diverses collections privées jusqu’à un musée de Jérusalem, où elle est dérobée en avril 1983*.
La montre emblématique et mythique est considérée comme perdue à jamais ; c’était sans compter avec Nicolas G. Hayek qui décide en 2004 de la recréer à l’identique. A la même période, le chêne de Marie-Antoinette à Versailles connaît un triste sort. Victime de la canicule de 2003 et des tempêtes passées, il est abattu à l’âge de 324 ans. Nicolas G. Hayek l’apprend et décide alors de donner une seconde vie au chêne de Marie-Antoinette en le transformant en écrin pour la montre du même nom.
Ainsi naîtra un partenariat entre le domaine de Versailles, à l’époque sous la présidence de Christine Albanel, ravie d’offrir le chêne à la marque horlogère suisse, et la société Breguet sous la direction de Nicolas G. Hayek, désireux de s’impliquer de manière plus importante dans un hommage à la reine Marie-Antoinette, admiratrice de la beauté des montres Breguet.
Dès lors et grâce à une entente entre Christine Albanel et Nicolas G. Hayek, avec l’aide de Breguet, les travaux de restauration du Château de Petit Trianon et du Pavillon Français ont pu être entrepris, afin de leur rendre leur splendeur d’antan et d’ouvrir enfin les étages supérieurs du Château, jusqu’alors fermés au public.
En 2008, les travaux du mécénat touchent à leur fin et la fameuse montre reconstruite par la nouvelle génération d’horlogers Breguet sous le nom de « NGH - Marie-Antoinette » est de retour dans les collections de Breguet protégée par son écrin en bois du chêne si cher à Marie-Antoinette.
* La montre n° 160 sera finalement retrouvée en 2007
Le Domaine de Marie-Antoinette est ouvert tous les jours, sauf certains jours fériés, ou lors de cérémonies officielles, de 12h à 19h30 (accès aux espaces intérieurs jusqu’à 18h) en haute saison, et de 12h à 17h30 (accès aux espaces intérieurs jusqu’à 17h) en basse saison.
Tarifs pour l’ensemble du domaine de Marie-Antoinette
Haute saison 3 avril – 31 octobre 2008:
18 ans et plus : 9 €, à partir de 16h : 5 €, moins de 18 ans : gratuit
Basse saison 1er novembre 2008 – 29 mars 2009 :
18 ans et plus : 5 €, moins de 18 ans : gratuit
Abonnement annuel : 20 €
L’accès au Domaine de Marie-Antoinette est inclus dans le passeport.
Renseignements
01.30.83.78.00
Petit train
Un petit train part toutes les dix/quinze minutes du parterre sud du Château pour le grand et le petit Trianon. Renseignement : 01 39 54 22 00.
Stationnement
Cars et voitures à proximité du Grand Trianon et du Petit Trianon
Expertime, une boutique de montres d’occasion à Bayonne
July 29, 2008
Depuis octobre 2006, la boutique bayonnaise de montres doccasion Expertime, tenue par Frédéric Félix -horloger de formation- et sa femme, propose des pièces contemporaines, vintages ou de collection en provenance des plus grandes manufactures horlogères suisses : Chopard, Rolex, Omega, Jaeger-LeCoultre, Vacheron Constantin, etc. Quant à la qualité des garde-temps, peu dinquiétudes à avoir, M. Félix a travaillé pendant des années au sein même de certaines de ces grandes marques !
« Je suis horloger depuis 1986 » remarque M. Félix. « Après avoir fait l’école d’horlogerie de Morteau, j’ai travaillé en Suisse pour des sociétés telles que Zenith, Blancpain, Chopard, Roger Dubuis et enfin Rolex. Mon expérience s’est construite principalement au sein des SAV de ces mêmes entreprises. J’ai également créé deux ateliers et formé des horlogers pour Chopard Londres et Chopard Florence. Et le dernier poste que j’ai occupé se trouvait au laboratoire d’analyse horlogère de Rolex Genève (recherche sur les prototypes) ».
Bref, une carrière qui devrait rassurer les clients les plus dubitatifs…
Mais au bout de vingt années à travailler pour nos voisins helvètes, Frédéric Félix a choisi de changer de vie et de région : exit la Suisse, son chocolat et ses montagnes, bonjour Bayonne, son jambon et l’océan Atlantique. En effet, l’horloger de Morteau a souhaité mettre sa –déjà- longue expérience au service de sa propre boutique. « J’ai choisi la ville de Bayonne pour son potentiel et sa qualité de vie » souligne-t-il. Il est vrai que M. Félix est papa de deux enfants.
« Nous misons sur la qualité de nos montres. Notre magasin est, en outre, un atelier d’horlogerie où il et possible de changer les piles et d’effectuer des réparations sur toutes les marques haut de gamme. Notre priorité aujourd’hui est de proposer des montres de seconde-main irréprochables d’un point de vue qualité. Nous avons beaucoup trop d’exemples de client déçus par l’achat de pièces d’occasion achetées chez des amateurs » conclut Frédéric Félix.
A noter que la boutique Expertime représente également en modèles neufs trois marques de montres : Victorinox, Zeno et A.B.Art. Les amateurs y trouveront aussi des coffrets et étuis pour leurs garde-temps préférés ainsi qu’un choix conséquent de bracelets (plus de 700 en stock). M. Félix travaille enfin avec un sellier maroquinier, ce qui lui permet de proposer des bracelets sur mesure.
Jean-Philippe Tarot pour www.montres-de-luxe.com
7 rue Orbe (rue piétonne)
64100 Bayonne
Du mardi au samedi de 9h à 12h30 et de 14H à 19H
Tel : 05.59.25.41.16
www.expertime.ch (la boutique étant française, le .ch est naturellement un petit clin d’œil à la Suisse…)
Lindburgh and Benson : deux modèles Aquatitan disponibles chez Hqmeca.com
July 29, 2008
Deux modèles de la collection Aquatitan de chez Lindburgh & Benson, l’un COSC l’autre non, sont enfin disponibles chez Hqmeca.com, un site Internet qui a pour but -entre autre-, de faire connaître et commercialiser cette petite marque allemande encore confidentielle dans lHexagone.
« Cela fait déjà plusieurs années que nous suivons de près l’évolution de cette petite manufacture de Schaumburg en Allemagne qui s’emploie depuis 1998 à créer des montres de grandes qualités. Passionnés d’horlogerie, notre choix à été motivé par plusieurs critères objectifs tels que la qualité, la technicité, le design mais également les tarifs attractifs ». Bref, un excellent rapport qualité/prix.
Rappelons que la production Lindburgh & Benson est exclusivement tournée vers la création de modèles mécaniques (à remontage automatique ou manuel) dans le respect de la tradition horlogère germanique, tous en intégrant les techniques de pointe permises par l’évolution des technologies modernes.
Ces montres sont toutes labellisées « made in Germany » et équipées de mouvements « Swiss Made » de première qualité aux finitions soignées, reposant sur des calibres éprouvés. Cette marque ne table pas sur des quantités énormes -puisqu’elle produit moins de 2.000 pièces par an- ni sur le marketing, mais elle se concentre en revanche sur la qualité et le soin apporté à la création de chaque pièce.
Avec une étanchéité de 2.000 mètres (200 bars) et un boîtier qui a résisté en test à une pression maximale de 7.000 mètres (700 Bars), « nous sommes bien en face d’une pièce hors du commun » souligne Davy Cruchet.
Lindburgh & Benson aurait pu se limiter aux normes suisses classiques (NIHS 92-11) concernant les montres de plongées, mais la marque a voulu pousser l’exigence à l’extrême en réalisant toutes ces « plongeuses » sous la directive EU97/23/EG, une norme européenne à vocation principalement industrielle concernant les équipements sous pression qui n’avait jamais été encore appliquée à des montres. « Cette prouesse technique illustre une volonté de créer des garde-temps submersibles quasi indestructibles dont l’Aquatitan est une parfaite illustration » remarque encore Davy Cruchet.
L’utilisation du titane, deux fois plus dur que l’acier, à permis ce challenge, d’autant qu’il bénéficie sur ces modèles d’un usinage high-tech de haute précision donnant au boîtier une finesse de détails étonnante pour ce matériau difficile à travailler.
Une glace en saphir plat de 6 mm d’épaisseur à été insérée dans la carrure par « vissage » de manière à assurer une étanchéité maximale. De leur côté, la couronne et le fond sont bien évidemment vissés afin de résister aux pressions extrêmes. Des zones en Superluminova ont été disposées sur le cadran et les aiguilles pour assurer une visibilité optimale dans l’obscurité des profondeurs…
Les deux boutons qui émergent de la carrure pourraient faire penser à un chronographe, mais les fonctions sont bien différentes ! Il s’agit en effet d’une valve à hélium (située à 2 heures) permettant l’évacuation des gaz légers après une longue plongée en grandes profondeurs, et d’un système de blocage de la lunette très efficace à 4 heures.
Coté mécanique, l’Aquatitan n’est pas en reste puisqu’elle est équipée d’un mouvement suisse fiable et performant, le calibre Lindburgh & Benson SW20 A (base SW200/2824-2) dont la finition a fait l’objet des plus grands soins : côtes de Genève, perlage, visserie bleuie. Une version calibre SW20 AC certifiée chronomètre COSC avec masse oscillante bleuie est également disponible pour les amateurs de haute précision.
Enfin, soulignons que la collection Aquatitan est livrée avec un packaging original, l’Outdoor Box, un grand coffret incassable et étanche, réalisé en ABS avec une bandoulière amovible. En plus de son style et de sa technicité cette collection s’affiche à un tarif particulièrement attractif qui démarre à 995 euros ! Pour accéder à l’extrême sans se ruiner !
Extrait
En Plongée, Valérie, N4 FFESSM, CMAS *** : 3 plongées test de jour de 36m à 61m (1 partagée) +1 plongée de nuit à 34m (Méditerranée). “Oui, elle est haute sur mon poignet de poulette
mais le Titane se fond sur une combi sombre et ce n’est pas gênant du tout. Les graduations de la lunette sont un peu petites en diamètre, ils ont voulu éviter de rajouter une couche d’épaisseur. La visi est très bonne, le fond carbone est beau et le strap est super. Le tarif est intéressant pour autant de prestations. La qualité de fabrication est excellente. Une plongeuse extrême ! ”
Diamètre 44 mm.
Epaisseur 16.8 mm.
Montres numérotées individuellement.
Mouvement : Mécanique à remontage automatique. Calibre SW20 A, 25 rubis.
Finition haut de gamme : platine et pont perlés, rotor guilloché côtes de Genève, vis bleuies. Réserve de marche 38 H. Swiss Made.
Cadran : Carbone ou relief 3D, guichet de date triple à 6 H et zones Superluminova.
Aiguilles : En métal laqué avec zone superluminova.
Bracelet : Cuir de buffle « perforé » ou « carbone » rembourré, fait mains, largeur 24 mm, avec boucle ardillon en titane.
Package : Livré avec la « Outdoor Box », coffret incassable et étanche réalisée en ABS (225×170x85 mm).
Garantie 1 an.
TARIF 2008 : 995 Euros
OPTIONS :
Version chronomètre COSC : 1390 Euros.
Bracelet plongeur pro 24 mm en caoutchouc : 59 euros.
Disponible en France sur www.hqmeca.com
Pour aller plus loin, lire aussi :
Lindburgh and Benson : cette marque de montres allemandes arrive enfin sur le marché
LVMH signe un très bon premier semestre 2008
July 29, 2008
LVMH Moët Hennessy Louis Vuitton, leader mondial des produits de luxe, enregistre au premier semestre 2008 des ventes de 7,8 milliards d’euros, soit une croissance organique de 12 %. Le Groupe réalise d’excellentes performances en Asie, aux Etats-Unis et en…
Hublot Vs Cvstos : un vrai match de football
July 29, 2008
Parfois, le sport peut prendre l’allure d’une véritable compétition horlogère. Nous l’avions d’ailleurs remarqué lors de l’America’s Cup. Si la voile est un domaine privilégié de l’horlogerie, le football est un nouveau cadre de bataille marketing pour les marques de…

